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SUR L'URUGUAY





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CAPITALE : MONTEVIDEO

LANGUE : ESPAGNOL

RELIGION : CATHOLICISME

POPULATION : 3,2 M

SUPERFICIE : 177 500 Km²

URUGUAY
(14ème étape)

 
C'est l'un des plus petits pays d'Amérique du Sud et aussi l'un des moins visité.

Le paysage, composé de prairies et de collines entrecoupées de ruisseaux et de rivières, abrite boeufs et moutons. La population d'origine italienne et espagnole, est regroupée pour moitié dans la capitale Montevideo. Voyager dans ce pays, c'est un peu faire un saut dans le passé malgré une protection sociale et des plages enviables sur tout le continent.

ITINÉRAIRE (5 jours) : Montevideo - Colonia - Buenos Aires - Santiago de Chili

"VOYAGE DANS LE TEMPS"

Montevideo

Je me réveille.une fois de plus dans un bus. Je jette un oeil par la fenêtre et j'aperçois un panneau qui signale la proximité de Punta Del Este. Je sais alors que nous sommes tout proche de Montevideo car voici douze ans j'ai fais le voyage entre ces deux villes a l'arriere d'un pick up. Punta Del Este est la ville cotiere la plus cotée d'Uruguay et attire la haute bourgeoisie sud americaine. Casinos, hotels et boutiques de luxe font le bonheur des visiteurs aises. Punta Del Este est un peu a l'image de certaines villes de la cote d'Azur. D'ailleurs l'ancien maire de Nice, Jacques Médecin avait choisi cette ville lors de sa fuite voici dix ans.

Alors que nous ne sommes plus qu'a une cinquantaine de kms de la capitale, notre hotesse distribue le petit déjeuner. Elle n'a jamais souri depuis notre départ et Jorge prend un certain plaisir a lui demander sans cesse quelque chose.

Nous voici au terminal international de Montevideo. Jorge doit prendre un bateau pour rejoindre directement Buenos Aires, il me rappelle de le contacter dès mon arrivée dans la capitale Argentine.

Il est 9h00 du matin et j'arpente les rues de Montevideo a la recherche d'un logement bon marche. J'ai l'adresse d'une auberge de jeunesse qui se trouve non loin du centre et de la fameuse plaza independencia.

Ayant fait escale dans cette ville douze ans plutôt, je reconnais quelques endroits et tout de suite je suis étonné du peu de monde dans les rues. Je traverse l'avenue de Julio, principale artère de Montevideo, quasi déserte elle aussi.

La ville est pourtant imposante, tout comme une capitale sud-américaine. Ses immeubles de style espagnol, hauts et solides sont bien sombres.

 Un peu d'histoire....

L'Uruguay est l'une des plus petites républiques d'Amérique de Sud. Elle est bordée au nord par le Brésil, au sud-est par l'Atlantique et est séparée de l'Argentine à l'ouest et au sud par le fleuve Uruguay, qui rejoint l'estuaire du Rio de la Plata. Le paysage est composé de prairies et de collines entrecoupées de ruisseaux et de rivière. La cote est bordée de plage. La majeure partie de sa surface est destinée à 'élevage d'ovins et de bovins. Montevideo, le point le plus méridional du pays, compte plus de la moitié de la population. Environ 90 % de la terre est bonne pour l'agriculture, mais seuls 12 % sont exploités de cette façon. L'Uruguay est appelé "La République Orientale" parce que le pays est situé sur la rive est du Rio de la Plata.

Fondée entre 1724 et 1730, c'est la plus jeune des capitales d'Amérique.

Trois millions de personnes en Uruguay. 90% de la population vit en ville et la moitié d'entre elle a Montevideo.

Les trois millions d'Uruguayens sont essentiellement Blancs, la plupart d'entre eux descendant des immigrants, italiens, allemands et russes. Les Indiens ont été presque totalement éliminés au cours des siècles, et l'on compte très peu de Noirs et de métis. Plus de la moitié de la population vit à Montevideo, le reste étant concentré le long du Rio de la Plata dans les départements de Colonia, San José et Maldonado, et le long de l'Uruguay, dans les districts de Soriano, Salto et Paysandu.
L'espagnol est la langue officielle, mais les gens qui vivent à proximité de la frontière brésilienne utilisent un grand nombre de mots portugais.

l'Uruguay est un des rares pays d'Amerique du Sud qui a une economie stable. L'économie est fondamentalement agricole; les produits à base de viande et la laine sont les plus importants. Il y a aussi les produits laitiers qui sont destines à l'exportation vers les autres pays sud-americains. Cependant, les secteurs le plus important de l'économie sont les industries de transformation du pétrole, charbon, produits chimiques, textiles, biens d'équipements du transport et articles en cuir. Le pétrole et le charbon sont importes pour la transformation et pour la consommation interne. Les ressources minérales actuelles sont peu abondantes et se limitent à des matériaux de construction, minéraux industriels et un peu d'or. Après avoir traverse une période économique délicate au début des années 90, le gouvernement uruguayen accepta le programme d'austérité imposé par le FMI. Depuis, les résultats économiques sont bons approchant un indice de croissance d'environ 5%/ Le pays est membre du MERCOSUR, de l'Association Latino-américaine d'Intégration (ALADI) et de la Banque Américaine de Développement. Ses principaux partenaires commerciaux sont l'Espagne, l'Argentine, le Brésil, l'Allemagne et les Etats-Unis.

Ou se trouve la population !!....

Je trouve enfin l'auberge de jeunesse, l'intérieur est spacieux, sombre et il ne semble pas y avoir beaucoup de voyageurs. Je dépose mon sac dans un dortoir et ressort aussitôt pour me rendre sur le port en longeant les remparts qui se trouvent non loin de mon point de chute.

Une fois sur place je m'aperçois rapidement que ce port n'a pas l'activité digne de sa taille et de son passé.

Un peu plus loin, une petite rue ou s'agitent du monde, attire ma curiosité. Cette foule qui semble être composée de touristes fait le bohneur des petits restaurants et commerces installes dans cette rue. Pourquoi tant de monde ici ?

A proximité, j'aperçois un énorme bateau de croisière, sans doute la raison de cette foule.

Sur la plaza constitucion , a lieu une brocante. Les objets exposes sont les mêmes que chez nous. Pieces de monnaie, vaisselle, vieux jouets...mais ils proviennent du pays ou des voisins sud américains. Sur cette place se trouve "la ilglesia Matriz", plus vieille église de la ville que je visite. Toujours ce calme et ce silence une fois a l'intérieur d'une église.

Non loin de Matriz et toujours sur la place, le Cabildo. C'est un musée/archive ou l'on peut voir de nombreux objets retraçant l'histoire de la ville et du pays.

La ville fondée en 1726 par l'Espagne est une réponse a la ville de Colonia, 150 kms plus a l'ouest et portugaise a l'époque.

Le héros national est le général Artigas qui s'est battu contre l'espagne. Après le siège du dictateur argentin Rosas entre 1838 et 1851, le port de Montevideo prend une place importante et beaucoup d'émigrants arrivent d'Espagne et d'Italie début 20e.

Nombreux objets fiançais figurent derrière les vitrines du musée.

J'emprunte ensuite une des rares rues piétonnes de la ville. C'est pour ainsi dire d'ailleurs les deux seuls endroits ou règne une animation. Dans celle-ci, un jeune étudiant a la tenue soignée,  joue de la guitare pendant que son amie tient la caisse. Quelques dizaines de personnes semblent s'être donné rendez-vous dans cette rue pour flâner devant les quelques boutiques ou discuter, assis sur un banc.

Le ciel s'assombrit et je continue de remonter cette rue pour aboutir sur la Plaza Independencia. La plus importante place de la ville abrite la statue du heros Artigas. Le vent se leve et s'engouffre ou sort des petites rues qui donnent sur cette place.

La pluie ne saurait tarder et certains se hatent deja de trouver un abri ou rentrer chez eux. J'ai a peine le temps de traverser cette place qu'une violente averse s'abat sur Montevideo et finit de vider les rues deja bien vides. Seul sur son cheval de pierre, le General Artigas reste insensible , grand soldat qu'il a ete.

Je rejoins une des arcades de la place, sous lesquelles se sont deja refugiees quelques personnes.

 Maria la Colombienne...

De retour a l'auberge, je rencontre Maria qui se prepare a manger dans la cuisine commune. Elle est Colombienne et a quitte son pays il y a quelques semaines. Tout d'abord je crois mal comprendre son histoire, mais c'est malheureusement ça, Maria est en fuite avec son fils de dix ans apres qu'un groupe arme ait fait irruption dans son village natal en Colombie et tue plusieurs personnes dont ses proches ! Elle recherche un endroit ou travailler et etre a l'abris.

 Première soirée à Montévidéo

Le soir je marche sur l'avenue 18 de Julio et recherche desesperement un endroit anime. On m'indique finalement un centre commercial a quelques kilometres. Je saute dans un bus qui m'y emmene en filant sur les larges avenues. Dans ce petit shopping de trois etages circulaires, une foule deambule devant les magasins encore ouverts a 21h00.  Seule distraction dans cet endroit, le cinema qui propose trois films. Je me decide pour "Barco Phantasma". Un film fantastique que j'oublierai rapidement.

N'ayant pas sommeil a la sortie du cinema, je remonte a pied  les avenues jusqu'a mon quartier, meme si il est deconseille dans les guides touristiques d'errer dans cette ville la nuit. De toute facon il ni y a personne dehors ! En fermant les yeux quelques secondes, on pourrait se croire dans la nature avec ce silence.

 Thérèse...la suèdoise..

Ce matin je rencontre Therese dans l'auberge de jeunesse. C e n'est pas la premiere fois que je la vois. J'ai discute avec elle quelques minutes dans la guesthouse de Rio avant de partir. Elle m'avait d'ailleurs donne quelques renseignements sur Santa Catarina au Bresil.

Therese est une suedoise de 26 ans qui etudie dans la ville de Conception au Chili. Elle profite de ses vacances pour decouvrir un peu plus l'Amerique du Sud. J'apprends que tout comme moi elle doit se rendre a Colonia apres Montevideo. Nous programmons alors de nous y rendre ensemble.

Nous sommes dimanche et le temps est au beau fixe, ca tombe bien j'ai prevu de faire un grand tour de la ville a pied. De nouveau sur l'avenue 18 de Julio, Je passe devant une rue dans laquelle se deroule une feria. C'est encore un genre de brocante, mais cette fois ci une centaine de stands sont installes et la foule presente rend le deplacement difficile dans cette rue.

Nostalgie...

L'ensoleillement redonne un peu de vie a cette ville. Les immeubles d'architecture espagnole paraissent moins sombres malgre un manque certain d'entretien. Il ni y a pas de buldings modernes mis a part un ou deux sur la plaza independencia.

Les vieilles voitures sont nombreuses et il est courant de voir des modeles des annees 40/50. Les Uruguayens ne sont pas pour autant plus collectionneurs que d'autres !

Malgre cette absence d'activite et cette atmosphere quelque peu triste, il y a quelque chose de seduisant et d'attirant dans cette ville. Ce cadre est nostalgique, on ressent un passe charge et finalement il est agreable de visiter cette ville sans une foule de gens dans la rue. Un peu comme Paris au mois d'Aout.

Apres 2h00 de marche, je penetre dans le parc Jose Battlle y Ordonez. A la maniere du bois de Boulogne on y trouve pres, foret, lac, fete forraine et meme un stade centenaire. La aussi le manque d'entretien saute aux yeux.

J'approche de cette fete forraine, incroyable ! les maneges datent bien de 50 ans. Le circuit de voitures affiche des modeles tres vieux, la stucture usee des stands est en bois et les peintures sont depassees. La plupart des maneges, vides, auraient leurs places dans un musee europeen. Encore une fois il y a quelques chose de nostalgique.

Le stade centenaire...

J'arrive au fameux stade. Un commissariat se trouve dans les murs de cette imposante  infrastructure sportive. Un policier  m'informe qu'il est impossible de visiter le stade le dimanche. A quelques dizaines de metres se trouve une sculpture representant le Baron P. de Coubertin.

Il faut savoir que ce stade a connu son heure de gloire au debut du siecle dernier lorsque l'Uruguay organisa la premiere coupe du monde de foot en 1930..qu'elle remporta. L'equipe la gagnera de nouveau en 1950.

Je longe la tribune Colombes. Celle ci a ete baptisee ainsi en hommage au stade de Colombes qui connaissait egalement son heure de gloire a cette epoque.

Le zoo....

Un peu plus loin se trouve le zoo de la ville, je decide de le visiter et surtout de me rendre rapidement aux toilettes a l'interieur. L'envie pressante m'a fait oublier que j'ai horreur de ces lieux. Dix minutes plus tard, apres avoir vu l'elephant dans sa fosse, le tigre qui ne rugit plus, les singes excites par les visiteurs qui frappent aux cages et quelques reptiles a l'etroit au milieu d'une vegetation synthetique, je quitte cette ambiance morbide et m'assieds quelques minutes sur un banc a l'exterieur du zoo. Un vieil homme pauvre et use est assis non loin de moi. Je croise son regard un court instant, ils me rappelle ceux que j'ai croise derriere les grilles dix minutes plutot.

J'arrive ensuite dans un quartier residentiel de la ville qui ressemble a notre 16e arrondissement de Paris pres du Bois de Boulogne. Ce quartier donne egalement sur l'avenue qui longe la cote. Ici ce n'est plus le centre ville de Montevideo. Les immeubles sont plus recents, les murs propres, les voitures modernes. Les plus fortunés doivent vivre ici !

Un peu d'animation...

Je penetre dans un centre commercial. Dans une des allees, une femme m'interpelle, et me demande comment je vais !? elle me demande ensuite si je suis le francais qui etait dans le bus Florianopolis/Montevideo deux jours plutot.

A l'exterieur, sur la plage, se deroule un match de volley qui rassemble plusieurs dizaines de personnes sur des tribunes assemblees a cette occasion.

Malgre la chaleur et ses nombreux petits immeubles cotiers, la plage est malgre tout peu frequentee. Surtout si je la compare aux plages bresiliennes !

Je longe cette cote et arrive pres d'un theatre en plein air. Il y a beaucoup de monde dans cette zone et il semble qu'un spectacle se prepare. On me confirme que danses et chansons sont au programme ce soir.

Le soleil se couche et je dois rentre afin de prevenir Thérèse que j'ai deux tickets de bus pour Colonia, depart demain matin a 6h00 ! Je lui laisse finalement un message et retourne au spectacle. Une fois a l'entrée, on m'invite a escalader une petite coline afin d'assister au spectacle..avec une meilleure vue.

Je rentre finalement a l'auberge a 2h00 du matin. J'ai du mal a me lever a 5h30 et le bus ne nous attendra pas.

Une fois au terminal, nous prenons un petit dejeuner qui sera pour moi a base de Manjar. Je recupere un peu de sommeil pendant le trajet qui dure 3h00....c'est à dire rapide !

Colonia (Uruguay)  17/02/03...

A Colonia, Therese me propose alors de passer voir une amie qu'elle a rencontre au Bresil et qui habite Colonia. Sa maison serait a deux minutes ! Effectivement quelques minutes plus tard nous nous trouvons a l'adresse indiquee, face a une tres belle et ancienne maison de couleur bordeaux. Pas la peine de sonner, Florencia, son amie, nous precedait dans la rue et nous invite a rentrer.

Florencia et sa famille..

Florencia a 23 ans et etudie la sociologie. Elle nous presente sa mere qui travaille dans une ecole. Son frere qui a l'intention d'etre prof. comme Florencia, mais en histoire. Avec son bouc, ses lunettes et fumant la pipe on lui donne facilement plus de 25 ans.

La mere de Florencia nous propose alors de rester dejeuner. Elle nous propose aussi de nous faire une petite visite de Colonia en voiture car elle doit aller chercher son autre fille qui dispute une partie de tennis. Durant cette sortie je m'apercois que tout comme Montevideo, Colonia a ses beaux jours derriere elle. De nombreux sites sont a l'abandon et fermes. Toutefois la pauvrete est moins presente et la proximite de Buenos Aires qui est a quelques heures de bateau ne doit pas y etre etrangere.

Nous longeons une arene de corrida, fermee elle aussi, mais cette fois ci apres que le gouvernement ait interdit cette activite dans le pays.

De retour a la maison, Therese et moi avons juste le temps d'aller chercher une bouteille de vin et quelques patisseries.au dulce de leche. Entre temps le pere de famille est rentre de son travail pour dejeuner chez lui. Il s'apercoit donc qu'une suedoise et un francais vont faire partie du repas aujourd'hui.

Nous nous connaissons depuis une heure a peine et deja l'ambiance est familiale.

Au cours du repas, la famille nous fait part de la crise qui touche le pays depuis plusieurs annees. Cette crise est liee en grande partie aux problemes economiques du voisin Argentin. Ils attendent des jours meilleurs meme s'ils reconnaissent ne pas etre les plus touches.

Ils nous parlent egalement de la position de l'Uruguay sur la scene internationnale. Celle-ci est souvent neutre car le pays ne semble pas avoir un grand pouvoir. L'Uruguay semble etre oublie de tous et donc a l'abris de represaille ou autres problemes.

Découverte de Colonia....

Nous partons a la decouverte de cette petite ville historique et authentique avec comme guide Florencia.

Colonia est a 3h00 de Buenos Aires par mer. Cette position strategique va faire de Colonia, portugais a l'epoque,  le fournisseur principal de contrebande apres le decret de l'Espagne interdisant toutes importations ou exportations directes depuis Buenos Aires (voir histoire Argentine).  En 1762 et apres plusieurs annees de conflits et beaucoup de batailles, Colonia est aux mains de l'Espagne.

Le vieux quartier en bord de mer est magnifique. Les rues a l'ombre des platanes sont toutes pavees, les petites maisons coloniales de pierres sont entretenues. Les quelques commerces ont su respecte aussi cet heritage. Forteresses et remparts bordent la cote de ce quartier.

Nous allons ensuite visiter le vieux theatre Bastion Del Carmen. Florencia nous fera decouvrir ses sous-sols et plusieurs passages secrets interdits au public.

Au pied du Faro (phare), nous assistons au coucher de soleil sur le Rio de la Plata.

Nous projetons avec Therese de prendre le ferry de 5h00 demain matin, qui nous emmenera a Buenos Aires.  Florencia nous propose aussitot de dormir quelques heures dans un appartement qu'ils possedent a deux pas du ferry.

De retour a la maison historique de florencia, nous sommes presentes aux amis du fils. Ceuc ci tout comme lui font des etudes dans l'optique d'etre proffesseurs. Les jeunes etudiants discutent dans le jardin tels des philosophes. A ce moment je repense aux intellectuels qui ont prepare les revoltes contre l'Espagne 200 ans plutot.

Sur ce continent de nombreux pays sont encore sous controle de dictateurs soutenu par l'armee. Peut-etre que l'on fait plus confiance au soldat qui s'est battu a l'epoque pour libere le pays qu'aux bureaucrates souvent accuse ce corruption.

Nous allons ensuite avec Therese assiste au coucher de soleil, assis au pied du Pharo (phare).

Puis nous passerons une partie de la nuit a discuter en compagnie de Florencia, sur le square anime de la petite ville.

Départ en ferry...

A 3h00, Therese me reveille dans l'appartement familial. Nous longeons une derniere fois les trottoirs de Colonia. Nous passons devant la maison de Florencia et deposons dicretement le jeu de clefs dans la boite aux lettres.

Une file d'attente au ferry nous indique que nous ne serons pas les seuls a traverser le Rio de la Plata ce matin.

En montant sur ce bateau, nous passons un poste de douane. Le passage de frontiere le plus facile de puis le debut du Tour du monde.

Nous nous installons tout d'abord sur deux fauteuils etrangement libres autour d'une table dans une salle pleine a craquer. Quelques temps plus tard, la television au dessus de nos tetes s'allume et je me rend compte alors que Bruce Willis ne parle pas dans ses films mais hurle ! Nous quittons donc nos deux fauteuils et rejoignons une petite salle vide aux cloisons de verre. Quelques voyageurs sont deja couches sur la moquette qui recouvre le sol. Nous en faisons de meme et rejoignons rapidement a notre tour les bras de morphee.

Buenos Aires (Argentine)  18/02/03...

A 7h30, ce n'est pas Therese qui me reveille mais un passager craignant que l'on nous oublie alors que nous sommes amares a l'un des quais de Buenos Aire depuis un bon moment. Zut j'ai loupe le lever de soleil sur cette ville de puis le Rio de la Plata.

Je debarque a Buenos Aires pour la deuxieme fois mais cette fois ci par la mer tel un immigre italien ou espagnol du debut du siecle dernier.

Je me rappelle des vers chantés par Carlos Cardel,

Mon Buenos Aires chéri, lorsque je te reverrai,
je n'aurai plus de peine et d'oubli.

Je trouve un petit hotel dans le centre a proximite des deux rues pietonnes, tandis que Therese se rend dans le quartier de la Boca ou elle a l'adresse d'une guesthouse recemment ouverte.

Guesthouse et backpackers sont plutot rares sur ce continent compte tenu des bas prix pratiques par les hotels.

L'hotel n'est pas des plus modernes, mais il est authentique et rappelle le glorieux passe de Buenos Aires.

De plus le couple sexagenaire est tres sympathique.

Ayant un peu de sommeil de retard je m'endors 2h00. Au reveil je pars reserver une place de bus BA/Santiago dans une de ses nombreuses compagnies du terminal international de B.A. J'ai alors devant moi quatre jours pour apprecier encore une fois cette ville.

Aujourd'hui il fait tres beau et je decide de me rendre dans le parc 3 de Februaro. Cet immense parc donne l'impression d'etre dans le bois de Boulogne.

Le soir je vais flaner dans les deux rues pietonnes. Quelque soit l'heure ou le jour, il y a toujours de l'animation dans ces deux rues. Je vais voir "Nocia Bianca" avec A Pacino et R Williams. Une reprise je crois !?

Ce matin, plus matinal, je me retrouve rapidement dans les rues de la capitale. Je me rappelle alors de Jorge rencontre dans le bus Florianopolis/Montevideo qui m'a laisse son numero de telephone, je l'appelle et nous nous fixons un rendez vous dans la journee.  je retrouve ensuite Therese dans un de ces tres beaux café de Buenos Aires, pour y prendre le petit dejeuner ensemble. Beaucoup de cafés historiques de la ville sont classes et beneficient d'une aide financiere de la ville. Mon petit dejeuner sera a base de dulce de leche bien sur.

Je vais ensuite visiter le musee national qui se trouve dans le quartier de San Telmo. Beaucoup d'objets et peintures retracent l'histoire du pays. Une salle est dediee aux soldats argentins morts au combat durant la guerre des Malouines.

On peut egalement y voir la façade et l'interieur de la maison du heros national, le general San Martin lorsque celui ci a fini ses jours a Boulogne sur Mer (voir histoire Argentine).

Je marche a present  dans San Telmo. Visiter ce quartier, c'est remonter le temps. Parcourir ses ruelles aux trottoirs etroits, aux anciennes maisons, aux cafes pleins de nostalgie, permet de revenir au Buenos Aires d'hier, lorsque la ville n'etait qu'un gros village.. Il est etroitement lie a l'histoire de la ville puisque c'etait le passage oblige depuis le centre (Place Mayo) et le port.. Jusqu'a la fin du XIX siecle, cet ancien quartier fut habite par les familles les plus notoires de Buenos Aires., mais en 1871 une epidemie de fievre jaune s'abattit sur la ville, les familles de ce quartier emigrerent alors vers le nord, l'ouest et plus specialement dans le quartier Recoleta. Une fois l'epidemie passee, les grandes residences furent louees par quart aux immigres qui arrivaient alors en masse dans le pays. Actuellement, le quartier est reconnu comme le reduit historique de la ville et on y trouve de nombreux restaurants, centres nocturnes pour ecouter et danser le tango. Une multitude d'antiquaires et de galleries d'art. On peut acquerir des objets anciens qui vont des sculptures et de l'argenterie aux livres ou disques en passant par de vieilles affiches, monnaie, instruments de musique.

Ces vieilles boutiques sont pleines a craquer, surement un signe de la recente crise.

Retrouvailles avec Jorge...

Il est bientot 17h00 et je dois retrouver Jorge. Apres avoir rapidement remonter la tres longue rue pietonne Florida, je parviens a mon hotel. Jorge est deja la. Il est sur son 31 ! costume cravate et imper sur l'avant bras, il est deja comme a son habitude en pleine conversation avec le proprietaire. Ce que l'on remarque tout de suite dans le caractere de Jorge, c'est sa facilite a rentrer en contact et a discuter.et facilite est un faible mot.

Jorge a du mal a couper court a la discussion avec le patron de l'hotel qui nous suit. plus nous nous rapprochons du pas de la porte et plus les echanges sont rapides comme deux vieux amis qui allaient se quitter alors que 20 minutes plutot ils ne se connaissaient pas.

Une fois dehors, Jorge me propose de me faire visiter son quartier, La Recoletta. Ce n'est pas le plus ancien, mais surement le plus chic.

Pour s'y rendre nous passons devant le ministere des parcs nationaux. Jorge se rappelle alors qu'il a une affaire professionelle en cours avec eux. Nous nous retrouvons alors dans un bureau de cet immeuble imposant. Apres s'etre presente a l'un des employes, celui ci va prevenir alors une charmante jeune fille de notre presence qui se dirige aussitot vers nous. Apres quelques mots echanges concernant son affaire, Jorge me presente alors a elle et lui indique que je suis francais, je realise un tour du monde et j'ai ecrit un article sur le parc national de la Terre de Feu. La jeune fille s'interresse et me demande plus d'informations a propos de cet article.

Tout en lui repondant, je croise le regard de Jorge qui semble plus satisfait du contact qu'il vient d'etablir entre elle et moi que par son affaire.

Je realise alors que j'ai du lui parler furtivement de cet article durant le trajet de bus voici une semaine. Sacre Jorge !

Je laisse finalement a la jeune fille mes coordonnees et l'adresse du site web ou est present l'article.

De nouveau dans les rues de Recoletta, nous longeons d'imposantes batisses a l'architecture europeennne et plus precisement parisienne. Sous certaine entrees d'immeuble en arcades se trouve une enorme porte en fer forge. Les fenetres sont tres hautes. Ce quartier qui date de la fin XIX habrite aussi plusieurs parcs.

Devant une de ces énormes portes, deux gardes en civils surveillent les entrées dans le bâtiment. Jorge s'avance alors vers l'un d'eux, se presente, présente son ami francais qui fait un tour du monde (moi), et demande d'entrer dans cette enceinte. La réponse du garde est evidemment positive et nous voila dans un hall de cet immeuble qui appartient apparement  au gouvernement. Dans une des cours, il me montre du doigt une sculpture qui ressemble a une figure de proue. Il me precise que la tete, absente, se trouve au musee du Louvre a Paris.

En ressortant de l'immeuble, Jorge echange quelques mots avec l'un des gardes et aborde le sujet delicat de l'entente avec le voisin Chilien. Il prend meme position en bon argentin qu'il est ! aie..le garde lui informe qu'il est chilien ! Jorge se rattrappe habilement et tout comme le proprietaire de l'hotel tentera de prolonger la discussion avec Jorge.

Nous voila repartis en direction de l'hotel le plus luxueux de B.A. Jorge se presente a l'accueil et s'informe de la presence d'un ami qui a une suite dans l'hotel ! Je commence a me sentir un peu mal a l'aise avec mon jean et mes basket. L'ami n'est pas la ! Nous faisons tout de meme une petite visite de ce palace ou les couloirs sont recouverts de tapis rouges, les murs de toiles reputees et de miroirs, les plafonds retiennent d'emormes lustres...

Jorge me raconte quelques histoires personnelles le concernant  lors de receptions dans les grandes salles de cet hotel.

Un peu plus tard nous nous retrouvons dans une rue bordee de boutiques de luxe et de cafes mondains.

Parfums et grands couturiers francais sont presents. Tout en ayant un doute, je lui parle de la caracteristique des carres de soie Hermes qui seraient tous uniques. Nous passons justement devant la boutique Hermes et il me propose avec un son sourire malin d'aller chercher la reponse a l'interieur. Auparavant il me precise qu'il n'interviendra pas car il est francais comme moi et ne parle pas espagnol !

Nous voila dans la boutique, la vendeuse ne met pas longtemps a reconnaitre mon accent et me repondra parfois en francais avec un accent qui la fera bien rire. Pour ceux que ca interresse, les carres de soie Hermes sont bien uniques !

...L'eglise Nuestra Senora Del Pilar a ete construite en 1732, l'histoire raconte qu'elle fut le refuge des indiens infideles au gouvernement. En bon croyant..Jorge se signe a l'entrée et a la sortie de l'eglise.

A proximite de l'eglise, le cimetiere ou repose Evita.

Nous allons ensuite dans un grand café mondain, ou je prendrai un café accompagne.de dulce de leche.

Il est presque 21h00 et je dois retrouver Therese ! Jorge m'accompagne a une station de bus. Une accolade, je quitte mon copain Jorge. C'est vraiment un drole de personnage, un jeune homme de 70 ans qui prend plaisir a entrer en contact avec les gens. Plus la prise de contact parait difficile et plus cela lui plait. Mon bus demarre et Jorge s'eloigne sur le trottoir en me faisant signe.

Mon bus file maintenant a bonne vitesse sur la plus large avenue du monde, l'avenida de Julio.

Je retrouve Therese et nous filons dans un bar a tango. Le groupe qui s'y produit sera plutot a tendance jazz.

Nous passons une partie de la nuit dans cette bonne ambiance, a boire de la biere et a se refaire le monde. Le patron que nous aurons bien fait rire nous offrira un poster de son bar !

Je me retrouve a 5h00 du matin dans un taxi qui me ramene a l'hotel, les rues sont vides et calmes. Les oiseaux commencent a chanter. J'ai alors conscience que ce sont les derniers moments dans cette ville si attachante. Les places se succedent, les lumieres des lampadaires defilent au dessus du taxi.

Le chauffeur n'ayant pas de monnaie et moi non plus, il passera plus de temps a trouver un commerce pour faire la monnaie qu'a me ramener a l'hotel.

Ballade à San Telmo...

Ce matin j'ai prepare mon sac que je laisse dans une petite piece de l'hotel.

Je parcours une derniere fois le quartier de San Telmo, Therese vient de craquer sur un vieil accordeon fabrique au debut du siecle dernier dans cette ville. Le prix n'est pas eleve et l'accordeon est l'instrument par excellence du tango !

J'apprends par un mail d'Estelle qu'il y a un probleme de reservation sur le vol qui nous doit nous emmener a Auckland dans quelques jours. J'ai peut-etre le temps de voir quelqu'un a l'agence Quantas avant de partir ! J'arrive malheureusement 5 minutes a pres la fermeture !

Il me reste une heure pour rejoindre le terminal de bus. Je passe prendre mon sac a l'hotel. La femme du proprietaire me prend dans ses bras et m'embrasse. Je fais ensuite de nouveau des adieux, cette fois ci a ma gentille copine suedoise Therese.

Départ pour Santiago...

Mon bus sort du terminal a 20h00, ma voisine n'est pas tres bavarde et du coup je me concentre sur le televiseur qui diffuse "Blade II". Pas besoin de traduire !

Arrivee a 10h00 a Mendoza, ville etape avant Santiago. Nous avons juste le temps de changer de bus.

Je m'endors aussitot installe. A mon reveil le bus est arrete sur le bas cote de la route dans une zone desertique de la Cordillere des Andes. J'apercois par la fenetre une partie des passagers qui sont sortis et qui discutent a l'exterieur.

Panne dans le desert...

Je sors a mon tour, le capot arriere du bus est ouvert ! pas bon signe ! Je me renseigne..une courroie a casse.

J'en profite pour faire connaissance avec mon voisin et quelques passagers dont un jeune couple d'etudiants chiliens.

Nous parlerons entre autre, du cas Pinochet. L'avis de la population du Chili est vraiment partage sur l'ancien dictateur. Certains l'on subit, d'autres en pensent du bien et disent qu'il est à l'origine de la très bonne santé économique du pays.

Malgre cette situation sous cette chaleur, les paysages restent sublimes. Les montagnes sont multicolores, du rouge au vert, avec les sommets blancs de neige.

Nous attendons maintenant depuis plus d'une heure, qu'arrive un bus de Mendoza de la meme compagnie. Notre ancien bus va rester la plus longtemps que nous.

De nouveau installe, mon voisin a place sa petite fille Camilla a mes cotes. Elle a 8 ans, est assez timide mais a le visage tres expressif. Elle me prete un premier livre, Frankestein ! apres avoir relu  l'histoire d'un des premiers clones litteraires, Camilla me propose de changer d'epoque et de domaine en me pretant cette fois ci "les trois mousquetaires".

Son pere me presente ensuite la famille...sur son camescope, la maman et les freres de Camilla sont restes a la maison. Le petit ecran affiche des scenes recentes de ski au sud du Chili, la ou ils habitent.

Nelly, un rang plus loin, est une femme de 50 ans qui a choisi de vivre a Santiago pour la proximite de la mer, des montagnes et du climat tempere.

La bonne humeur regne dans ce bus malgre les trois heures de retard !

La route serpente entre les hautes montagnes de la cordillere. Le stewart me montre quelque chose du doigt par la fenetre, c'est l'Aconcagua. Cette fois ci le temps est degage, et la plus haute montagne du continent americain se devoile de toute sa hauteur.

Nous arrivons a la frontiere. Le passage au Chili a cet endroit est des plus stricts. Nous devons sortir du bus avec nos affaires et defiler devant des policiers. Je sympathise avec une suedoise. Celle ci craint pour les nombreux paquets de cigarettes presents dans son sac. Nous passons finalement sans probleme.

 

Santiago de Chili (Chili)  21/02/03...

Nous arrivons a Santiago a 21h30 au lieu de 17h00.

Les passagers saluent et remercient le chauffeur malgre 4h30 de retard.

Je salue a mon tour mes compagnons d'un jour. Ca rapproche 24h00 dans un bus !

Le temps de changer quelques devises et j'ai juste le temps d'attrapper le dernier metro dans la station dix metres plus bas.

Je descends a la station Santa Anna. Il me faut dix minutes ensuite pour rejoindre l'Indiana Hotel. La femme de permanence cette nuit me reconnait. Elle me donne une chambre d'une personne pour le prix d'une place en dortoir.

Je file ensuite prendre des nouvelles de notre vol fixe demain soir.

J'apprend par un mail, qu'Estelle a contacte notre fournisseur de world ticket, qui a lui meme contacte personnellement Quantas et que tout est tout est arrange. Good job Bibiche.

Je vais voir pour la deuxieme fois "le seigneur des anneaux". Quand on aime on ne compte pas, et puis deux fois ne sont pas de trop pour comprendre une v.o en anglais sous titree en espagnol.

 Derniere journee en Amerique du Sud...snif....

Derniere journee en Amerique du Sud !!! Je me suis leve de bohneur et je me ballade dans les rues pietonnes. Il fait chaud et il y a beaucoup de monde dehors ce Samedi. Devant une boulangerie je ne peux pas resister au manjar qui me fait signe !

Un concert spectacle se prepare sur la Plaza de Armas. Je monte une derniere fois sur le mont Cello, d'ou la vue sur une partie de Santiago est des plus belles.

Je recherche quelques livres a acheter sur la ville, mais il semble que les librairies soient fermees le Samedi.

De nouveau sur la Plaza de Armas, je trouve difficilement une place sur un des nombreux bancs de cette place.

Une derniere fois encore je fais partie de cette ville. Les peintres....les joueurs d'echec...

En rentrant a l'hotel je passe a la caserne, mais les amis pompiers de la permanence de nuit ne sont pas la. Je reste cependant discuter avec l'un des pompiers presents, et je laisse finalement un message aux autres.

Je rencontre a l'hotel un couple d'Australiens qui doit se rendre tout comme moi a l'aeroport ce soir. Nous faisons finalement la route ensemble dans un taxi.

Aeroport internationnal Maipu.....

A l'aeroport internationnal Maipu, il y a foule.

Dans la file d'attente d'enregistrement des bagages, je m'apercois que beaucoup de regards sont diriges vers un voyageur isole au guichet 1ere classe. Deux jeunes filles s'en approche pour se faire prendre en photo a ses cotes. Il me semble avoir déjà vu cet homme mais je ne peux pas mettre de nom sur ce visage. Je me renseigne, c'est le chanteur d'INXS.

Mes bagages sont maintenant enregistres, impossible de faire demi tour et encore moins lorsque je serai dans la zone d'embarcation.

Apres cinq mois passes sur ce continent, j'ai l'impression de quitter une terre que je connais depuis toujours et qui va me manquer....jusqu'a la prochaine fois.

La population si amicale, la nature si genereuse et les villes si attirantes, vont me manquer. Mais de nouvelles aventures m'attendent. A commencer par les retrouvailles avec Estelle. Dans un couloir de la zone d'embarcation, je l'apercois au milieu du va et vien de voyageurs. Elle est facilement reconnaissable, elle tient du bout de bras notre tente bleue. Quelques heures auparavant elle etait encore a Rio. Elle me cherche du regard en tournant sur elle meme. Amuse, je laisse une minute s'ecouler avant de m'avancer. Ca y'est on s'est retrouve, apres de gros baisers, nous filons prendre un verre et nous raconter cette quinzaine  chacun de notre cote.

Nous continuons d'arroser nos retrouvailles dans l'airbus A340 de la compagnie Lan Chile, équipée des derniers gadgets electroniques et  qui nous emmene a Auckland en Nouvelle Zelande ou nous allons encore découvrir.

Vous avez apprécié ce carnet ? merci...

NOUVELLE ZELANDE

SUITE DU VOYAGE

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