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La
Namibie est la destinations revée pour les amateurs de solitude et de
nature extreme.
Des dunes ocres et
rouges, des immenses plateaux brulés par le soleil, la savane, des montagnes,
des profonds canyons, la Namibie est une vaste mosaique. Et comme issues
d'un autre monde, quelques villes apparaissent, isolées les unes des autres,
si bavaroises qu'on les croiraient sorties d'un conte de fée.
ITINERAIRE
(17 jours) : Grootfontein
- Windhoek - Khorixas
- Twyfelfontein
- Brandberg
- Cape Cross - Swakopmund
- Naukluft Montain - Sossusvlei - Lüderitz - Fish River Canyon - Keetmanshoop
"NAMIBIA FOREVER"
(suite)
Brandberg.....
De
Burnt Montain et Brandberg à l'océan Atlantique. avec si
peu d'essence...
Puis en voiture, nous faisons un détour pour voir "Burnt Montain"
ou la "Montagne Brûlée" qui dépareille et
choque par sa couleur noire due à sa roche volcanique dans un endroit
aussi désertique et lumineux.
La réserve d'essence s'allume sur le tableau de bord alors que
nous avons encore plus de 80 kilomètres à parcourir avant
d'atteindre Uis, "ville" la plus proche. Aucune habitation à
l'horizon. Il nous faut alors adapter une vitesse plus lente compte tenu
des circonstances. Par ce fait, nous réussissons à rejoindre
miraculeusement l'oasis en voiture!
15 kilomètres plus loin nous atteignons Brandberg, la "Montagne
de Feu", la montagne la plus haute de Namibie, son sommet "Konigstein"
s'élevant à 2 573 mètres d'altitude. La montagne
doit son nom à l'effet créé par le soleil se couchant
sur sa face ouest.
Nous partons découvrir les peintures ancestrales dont la plus renommée
est la "White Lady", "Dame Blanche" d'environ 40 centimètres.
Nous aurons peu d'explications durant les deux premières heures
de marche à travers cette montagne aux rivières asséchées
: notre guide étant sous l'effet de la marijuana...
Ici les peintures sont moins saisissantes que sur le site précédent,
mais la beauté du paysage mérite cette randonnée.
En fin de journée nous plantons nos tentes dans un camping nouvellement
créé, donc peu sollicité, pou finir la soirée
au feu de camp. Au petit matin, de grosses empreintes devant nos tentes
nous indiquent le passage d'éléphants durant la nuit!
Nous prenons la route pour rejoindre Cape Cross sur l'océan Atlantique.
A l'approche de la côte c'est comme un miroir qui projette le ciel sur
le sable du désert. Ce phénomène est en fait une pure illusion optique
due à la forte chaleur.
Cape
Cross et ses colonies de phoques...
A
Cape Cross Seals Reserve, nous marchons trois kilomètres le long de la
côte afin d'atteindre le refuge d'une colonie de 80 000 phoques environ.
Ces otaries à fourrure sont l'une des trois espèces d'otaries de l'océan
austral. A leur approche, l'odeur devient de plus en plus forte et désagréable.
Par horde, les phoques vont se jeter dans l'océan. Au loin, certains jouent
à plonger dans les vagues. Tout proche de nous, des phoques se prélassent
sur les rochers. Certains poussent des cris graves comme pour prouver
leur domination. Des bébés phoques sur la plage, tètent les mamelons de
leur mère.
A
notre retour à l'office, nous croisons par hasard Jill et Jason,
deux Américains rencontrés à Windhoek qui ont déjà
réalisé 14 mois de tour du monde. Nous nous donnons rendez-vous
à Swakopmund.
Sur le trajet qui nous mène à cette ville, nous nous arrêtons
à un bar perdu dans le désert. Là, une jeune femme,
heureuse de pouvoir enfin discuter, nous offre bonbons et biscuits. Nous
blaguons un bon moment avant de reprendre la route.
Swakopmund, la découverte du désert du Namib en quad ...
et la constitution de la 'Dream Team'...
A Swakopmund,
nous nous installons dans la guesthouse " The Space", au design
de vieux cuivres et ferrailles sur crépi blanc, pimenté
par des photos et tableaux à connotation sensuelle.
Swakopmund
se situe entre les eaux froides de l'océan Atlantique et les températures
torrides du désert du Namib. Ce qui la différencie des autres
villes mais, toutefois, elle nous semble comme toutes les autres, isolée
et autonome.
Les rues sont bordées de palmiers et massifs de fleurs, alignés
d'une manière méthodique bien allemande. A chaque extrémité
de rue, on peut apercevoir le désert namibien et ses dunes orangées.
La ville, fondée en 1892 par les colonies allemandes, comprend
aujourd'hui 18 000 habitants environ. Son phare fut construit en 1902.
Il mesure 21 mètres de haut.
Avant d'aller dîner tous les trois, nous surfons sur Internet et
envoyons ainsi un mail à Ofra, l'Israélienne rencontrée
au Malawi et en Zambie, pour éventuellement se joindre à
nous. Nous finissons la soirée dans un pub peu animé où
Yann aura le culot de refuser alors une invitation à la danse d'une
femme un peu trop agressive et éméchée!!
Le lendemain, nous prenons l'option de visiter le désert du Namib
par une virée en quad de deux heures.
10 minutes de briefing à l'extérieur de la ville et nous
voilà lancés. Nous commençons par quelques sentiers
faciles pour ensuite affronter de plein front les dunes namibiennes, en
tentant d'atteindre chaque crête. Une fois la vitesse suffisante,
nous amorçons alors un virage pour redescendre. Attention à
ne pas trop tarder car avec l'angle d'inclinaison, c'est la glissade assurée.
Les dunes sont plus belles les unes que les autres, si orangées
et si parfaites, que l'on n'ose pas y laisser la trace du quad... Une
halte de temps à autre nous permet d'apprécier cet endroit
magique depuis des points bien précis. A un moment donné,
nous faisons une halte, non pas pour le paysage, mais pour un briefing
avant de nous jeter dans une pente vertigineuse : ne pas freiner, ne pas
accélérer...
Progressivement nous nous trouvons entourés de dunes sur notre
droite et de l'océan sur notre gauche. Nous assistons au coucher
de soleil sur les dunes avant de nous en retourner.
Le moniteur nous explique, au final, qu'il a dû trouver un parcours
plus long compte tenu de la rapidité de notre avancée en
quad !!
Nous visualisons la cassette vidéo de cette superbe virée,
dans un bar, bière à la main!
De retour à la guesthouse, nous retrouvons Jill et Jason, ainsi
qu'Ofra, à notre grande surprise.
Nous décidons tous de poursuivre la découverte de la Namibie
ensemble. La 'Dream Team' est formée!
Nous fêtons nos retrouvailles dans un bar par des parties de billard
et du dancing...
Au petit matin, nous allons chercher des provisions avant de partir sur
le chemin de la Naukluft Valley.
Trekking de la 'Dream Team' dans la Naukluft Montain...
Nous traversons des zones désertiques : plaines caillouteuses,
montagnes isolées au sommet aplati du nom d'Inselberg, et des gorges
composent le paysage. Nous finissons le parcours dans la nuit à
travers le parc national de la Naukluft Valley pour atteindre le camp.
Des zèbres, à plusieurs reprises, surgissent et traversent
au galop la route que nous empreintons.
Le lendemain à l'aube, nous partons pour un trek de 17 kilomètres
du nom de 'Waterkloof Trail' à travers la Naukluft Montain.
Nous marchons, entourés de montagnes semi-désertiques, passons
la rivière Naukluft, aride a cette période mais qui laisse
entrevoir par moment des waterproof, petits espaces d'eau où quelques
grenouilles nagent. Nous atteignons un plateau à mi-chemin, haut
de 1 910 mètres d'altitude. La vue est magnifique : des montagnes
se succèdent comme un puzzle difficile à constituer. Nous
descendons ensuite progressivement la montagne et découvrons des
cavernes, cavités creusées naturellement à travers
la roche spongieuse. Au bas, dans la vallée, nous retrouvons des
piscines d'eau avant d'arriver au campement.
Nous finissons la soirée autour d'un feu de bois et dînons
à notre habitude de boites de conserve réchauffées
dans la braise, accompagnées d'un bon vin pour finir tardivement
par un jeu de cartes. La nuit, un orage et la pluie en plein désert
nous surprennent dans notre sommeil! Le lendemain, nous quittons le camp
pour nous diriger vers Sesriem, dernière base de campement permettant
la visite des plus hautes dunes du désert du Namib.
Sossusvlei
et ses peintures de dunes évoluant au gré du vent et du
soleil...
Nous
arrivons assez tôt au camping de Sesriem, trop tôt pour aller
sur les dunes de Sossusvlei, surtout par cette chaleur écrasante.
Nous en profitons pour nous réapprovisionner en nourriture et papoter.
Puis, sur la route de Sossusvlei, des monts de sable apparaissent sur
les côtes ; quelques plantes vertes tentent d'y trouver racine.
Enfin, de véritables montagnes de sable se succèdent ou
s'entrevauchent. Parfois un arbre dénudé de ses feuilles
apparaît sur le flanc d'une dune. Les couleurs qui passent du marron
clair au rouge-ocre par la magie du soleil, sont renforcées par
les champs d'herbes jaune qui se trouvent à la base des dunes.
Les flancs des dunes sont fins, sinueux, ovales et certaines lignes nous
font penser parfois à la silhouette d'une femme. Nous marchons
plus d'une heure parmi ces milliers de grains et grimpons la plus haute
dune jusqu'à sa crête.
Au
sommet, nous dominons le paysage de dunes à perte de vue où
le vent semble être le seul créateur de cette peinture qui
nous laisse sans voix pendant un long moment. Seul le déclic des
appareils photos se fera entendre.
L'ombre gagne progressivement les coteaux de chaque dune au loin, modifiant
ainsi le tableau qui s'offre à nous. Par endroit des dunes sont
étrangement bicolores, telles des danettes vanille-caramel!
On dit que le désert du Namib est le plus ancien du monde. A Sossusvlei,
les dunes ondulées sont sculptées par des vents dominants
multidirectionnels, d'où leur nom de dunes paraboliques. Ce désert
est aride, semi-aride depuis environ 80 millions d'années alors
que les dunes sont estimées s'être formées il y a
14 à 40 millions d'années!
Nous dévalons ensuite la pente de sable et nous retrouvons au pied
de la dune où une rivière y a laissé ses marques
par un sol gris et brillant fait de terre craquelée.
Au retour, un pick-up nous prend en stop pour rejoindre nos deux voitures.
Colin et Estelle, faute de place, grimperont à l'arrière
du véhicule, agrippés aux barreaux de l'échelle et
à la roue de secours, résistants tant bien que mal aux secousses!
De retour à nos véhicules, nous reprenons la route et atteignons
la 'Dune 45', connue pour sa taille imposante et sa courbe affinée.
Le coucher du soleil rend ce moment encore plus poignant.
Puis,
arrivés au camp, une voiture crève alors que l'autre s'enlisera!
Sur
la route qui nous mène à Lüderitz...
Le lendemain
matin nous reprenons la route, 500 kilomètres nous séparent
de Lüderitz. Les paysages sont toujours fabuleux : les chaînes
de montagnes ont l'air d'avoir été saupoudrées d'un
sable rouge sur leur roche noire. Elles semblent flotter sur une mer jaune
de champ d'herbes.
Entourés par ces montagnes, la route face à nous, n'en finit
plus. Aucune trace de vie, si ce n'est que quelques troupeaux de vaches
et de moutons, des serpents et des fermes isolées reconnaissables
à leur éolienne.
Sur
le chemin, les pauses pipi restent difficilement discrètes dans
ce paysage dénudé, et maîtrisables aussi! Estelle
a enfin trouvé une compagne en la personne d'Ofra. photo à l'appui!
Progressivement le paysage se métamorphose pour passer du jaune-rouge
chaud au blanc-noir froid.
Nous passons devant Kolmanskop, la ville fantôme, qui était
à l'origine la ville principale des mines de diamants et qui doit
son nom au trekker africain Jani Kolman. Les dunes ont désormais
envahi la ville, tout comme la route sur laquelle par endroit, se sont
formées des 'congères' de sable...
Nous arrivons à Lüderitz sous un vent fort et glacé.
On croirait se rendre à un point extrême sur la terre.
Lüderitz.
et son phare perdu dans un paysage breton...
A la
guesthouse de Lüderitz, nous négocions des matelas à
même le sol, faute de place, puis nous partons dîner au Legend
Pub. Le lendemain nous visitons la ville et ses environs. Lüderitz
est désert en ce jour férié. Son port semble en sous
activité et une ancienne fabrique d'électricité désaffectée
est laissée à l'abandon le long de la côte. Ses églises
ont bien le style bavarois. Les palmiers rendent encore plus original
son fascing.
Nous décidons de longer la péninsule, 30 kilomètres
à l'ouest de la ville. Sur la route en direction de Diaz point,
le paysage est lunaire mais toujours lumineux. Le gris et noir des rochers
met en relief le bleu de la mer agitée. En arrière plan,
à l'horizon, l'ocre du désert rend l'image de la côte
de nouveau très originale et adoucit les formes du paysage.
Arrivés à Diaz Point, un phare classique ressort du cadre
de par ses couleurs rouge et blanche. A la pointe de Diaz, une croix plantée
est une réplique de celle posée par le navigateur portugais
Bartolomeu Dias lors de son retour de voyage du Cap de Bonne Espérance.
La vue est superbe, les vagues de l'océan Atlantique frappant les
rochers en laissant leurs traces d'écume, nous rappèlent
notre Bretagne. Seules différences marquantes : des phoques se
regroupent sur les rochers de la côte et un peu plus au large, des
dauphins font des demi-cercles en bondissant régulièrement
dans les vagues. Quelques cormorans et autres oiseaux pataugent dans le
sable mouillé...
Nous retournons nous réchauffer dans le pub de la veille où nous pas
sons
une bonne partie de la journée à jouer aux cartes (Police
Game) avant de retrouver la guesthouse.
Le
lendemain matin, notre petite équipe part pour la Fish River Canyon,
à environ 500 kilomètres de Lüderitz.
La
Fish River Canyon ou le Colorado du continent africain.....
Nous passons de vallées à des montagnes rocheuses. Nous
traversons des parcs, des réserves animalières et il n'est
pas rare d'apercevoir des autruches fuyant les abords de la route à
notre passage. Comme depuis quinze jours, ces zones protégées
sont identifiables par des barrières perpendiculaires à
la route qu'il faut parfois ouvrir, et une série de barres horizontales
au sol, passables en véhicule mais difficilement franchissables
par les animaux.
Progressivement, les montagnes semblent disparaître. Il est difficile
de s'en rendre compte de par l'immensité de cette zone montagneuse.
Seules de larges fissures au sol, qui laissent entrevoir des précipices
vertigineux, nous indiquent que nous sommes aux sommets de ces montagnes.
Nous atteignons Hobas, point de chute pour se rendre à Main Viewpoint,
à quelques kilomètres. De là, on a alors une vue
panoramique du Canyon qui a été déclaré zone
protégée en 1969.
Cet énorme canyon, long de 160 kilomètres et large de 27
mètres a une profondeur de 550 mètres. En contrebas la Fish
River, à la fin de sa course, zigzague d'un mince filet d'eau à
travers ces rochers dénués de vie. Les parois du canyon,
abruptes, rendent au paysage un style du Colorado. Nous assistons au coucher
du soleil, puis à sa levée le lendemain à 06h00 du
matin.

le
31 août : Happy Birthday Yanou !!
Faute de certificat médical, on nous refuse l'accès aux
cinq jours de trekking dans le canyon et la randonnée à
la journée est interdite. Nous partons donc pour Ais-ais Hot Springs
Resort, station de sources d'eau chaude, réputée pour ses
bains thermaux. L'eau qui émerge à 60°C est riche en
chlore, fluor et soufre. On profite de la piscine extérieure où
l'eau est naturellement à 35°C. C'est notre dernière
journée en compagnie de Jason et Jill. C est l'occasion en soirée
d'anticiper l'anniversaire de Yann, prévu trois jours plus tard!
Comme d'habitude, nous finissons la soirée autour d'un feu, une
ou deux bouteilles de vin rouge et une partie de jeu de cartes à six dans une tente de deux places...
Au
petit matin, la 'Dream Team' perd ainsi deux de ses membres, Jill et Jason
devant rejoindre Cape Town.
A quatre, nous ne résistons pas à l'appel du Canyon malgré
les interdits. On se retrouve à marcher sur le lit d'une rivière
asséchée, entourés de parois vertigineuses. Les six
heures de marche se font principalement sur de gros galets. Parfois dans
les rochers, des singes manifestent leur présence par des hurlements.
De retour au camp, nous irons tester les jacuzzis et ainsi relaxer nos
muscles!
Nous arrosons de nouveau l'anniversaire de Yann qui est ravi, et nous
finissons comme à l'ordinaire dans une tente!
Derniers
moments en Namibie... dissolution de la 'Dream team'...

Au matin,
nous quittons le camping pour nous rapprocher de Keetmanshoop. Nous découvrons
un petit lac près de Nordeck où nous ferons du camping sauvage,
seuls dans ce paysage. Sur la route qui nous mène au camp, Estelle
dégote non sans difficulté deux bouteilles de vin... et
le même rituel s'applique, en cette soirée, qui se veut être
la dernière avec Ofra et Colin.
Au réveil, nous partons rejoindre la ville de Keetmanshoop où
Ofra et Colin nous déposerons avant de retourner à la capitale
avec la voiture de location. La 'Dream Team' est dissoute. Pour la première
fois depuis 60 jours, nous réservons une chambre d'hôtel
digne de ce nom. Nous avions oublié le confort d'une serviette
de bain en coton, d'une télévision, d'un bon lit...
Le soir, Estelle invite Yann au restaurant lequel, pour la quatrième
soirée, fêtera son anniversaire!!
Le seul bus disponible en direction de Joh'burg étant deux jours
plus tard, nous passons la seconde nuit dans une guesthouse de qualité
médiocre où des enfants égaillent la maison. Keetmanshoop,
datant de 1866, a été un point central pour la tribu des Namas. La ville
souffre de la sécheresse toute l'année et de sa situation géographique.
On retrouve ici, la vie africaine où les noirs sont majoritaires.
Namibia
Forever
La Namibie
est surprenante par sa présence germanique et l'influence des Allemands
dans la culture, l'architecture et l'administration. La Namibie est belle
par ses paysages multiples et colorés: désert de sable,
montagnes rocheuses, inselberg, côte Atlantique, Fish River Canyon,
ses réserves animalières, ses parcs...
C'est un pays d'immense solitude avec ses villes éloignées
et ses routes qui n'en finissent pas.
La Namibie, avec ses onze ethnies différentes, possèdent
seulement 1,7 million habitants. Ainsi, ce pays qui fait 1,5 fois la France,
a 30 fois moins d'habitants que celle-ci!
De par ces multiples facettes, la Namibie est un pays séduisant
et qui en fait notre pays préféré jusqu'à maintenant!
Ce jugement est certainement accentué par un état d'esprit
différent de par notre voyage en groupe. Notre souvenir de Namibie
reste à tout jamais lié à Ginger Nuts, Smelly Chicken,
Jillyhoops, Jameson Whisky, Yanni de Bier et Sergent Major!
L'Afrique
du Sud, avec ses onze langues officielles, ses parcs, sa chaîne
montagneuse du Drakensberg, la rencontre des deux océans Indien
et Atlantique à sa pointe sud-ouest, sa Garden Road et ses vins
fameux nous attend.
Retrouverons-nous dans ce vaste pays les membres de la 'Dream Team'? ...
Estelle et Yann
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