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Le
Kenya, reconnu pour sa terre de safari et sa faune omniprésente, affiche
de nos jours, quarante ethnies ayant chacune leurs propres langues et
territoire.
De
ce fait, le Kenya mérite son surnom de « berceau de lhumanité ».
ITINERAIRE
(5 jours) : Nairobi - Nakuru - Parc Masai Mara
"BERCEAU DE L'HUMANITE"
Nairobi
Première
escale de notre tour du monde : l'Afrique s'ouvre à nous. Nairobi
: plus grande ville Africaine : 1.5 millions d'habitants. La capitale
kenyane est très cosmopolite de part les ethnies que l'on retrouve
dans le pays et qui figurent parmi les plus ancienne sur terre, d'où
le surnom donné au Kenya : le berceau de l'humanité.
La
ville ressemble à une vraie fourmilière très tôt
le matin, avec ses klaxons incessants, des feux de circulation ne fonctionnant
pas et une odeur asphyxiante de moteurs mal réglés.
D'une
négociation d'un faux taxi à l'aéroport, pour un
hôtel programmé dans l'avion, nous nous retrouvons au sommet
d'un immeuble où loge une agence qui propose guesthouse à
prix modiques et safari. Après 1 heure de discussion avec des australiens
dans la guesthouse, nous sommes convaincus pour partir avec l'agence Primetime
pour un safari au parc Masaï Mara. Nous saisissons l'opportunité
car Nairobi ne nous semble pas d'un intérêt majeur dans notre
découverte.
Nous établissons un programme pour les 12 jours à-venir :
-
lac
Nakuru
-
safari
au Parc Masaï Mara
-
expédition
au cratère Ngorongoro
-
ascension
du Kilimanjaro.
En
route pour un safari avec un groupe composé d'un couple canadien
médecin bénévole et professeur en étude (Merci
Fenulla et Rahim pour le désinfectant des mains...) et Merilee,
une américaine qui traverse l'afrique en 3 mois.
Nakuru
Son
lac, ses flamants roses, ses waterbucks (sorte d'antilopes à cornes),
2 millions d'oiseaux, oies égyptiennes, Marbu Stlk, blacksmith
plavel, pelicans.
Le
lac fournit 300 tonnes d'algues qui nourrissent les flamands roses. Sa
faible profondeur permet aux oiseaux d'y vivre.
Étonnant
ces pélicans qui rasent les flamands, ce mélange de bruissement
d'eau, de cris aigus et de battements d'ailes.
Le
taxi brousse repart dans le blush (savane) et nous y découvrons
rhinocéros blancs, antilopes, lions, buffalos, zèbres Devant
nous, se tient le spectacle de l'Afrique, tant attendu et si irréaliste.
Nous passons d'images télévisées à une réalité
éclatante.
Le
lion passe devant nous, l'air indifférent; les buffles observent,
prêts à devenir nos ennemis, un rhinocéros, assis
sur la piste, respire en soufflant de la poussière. Témoins
de ces scènes, nos photos marqueront ces instants à tout
jamais.
La
poussière agresse nos yeux, notre gorge, mais quelle plénitude
!
Un
détour pour voir les babouins, loins d'être sauvages, et
toujours dans leur rituel d'ôter les tiques a son compagnon de chemin.
A ce lieu, nous dominons la Rift Valley, le lac Nakuru, et ses habitants.
Le blush n'arrête pas de se déployer devant nous.
Puis
rapidement, l'odeur des pots d'échappement nous rappelle que l'Afrique
est controversée. A quand la collecte de filtre à moteur
!
Cette
nuit la faune a dormi au fond de nous...
Parc Masai Mara
Nous
quittons Nakuru pour 6 h de taxi brousse (200 km) en direction du parc
Masaï Mara. D'un goudron mal conservé, nous passons à
des pistes caillouteuses. Au fur et à mesure de l'avancée,
la population qui sillonne le bord de route s'affiche en rouge. Ce sont
les fameux Masaï. A partir de maintenant, les photos sur les Masaï sont interdites.
Harry,
notre guide, ne ménage pas notre taxi brousse, et nous ne tardons
pas crever sous une pluie de passage.
A
peine repartis, des girafes (les premières de notre voyage !) traversent
la route ; des zèbres font la course, la vallée du Kenya
s'offre à nous.
Quelques
kilomètres avant l'entrée du parc, nous faisons une halte
dans une village Masaï, moyennant 500 Sh par personne. Cette fois
ci, les photos sont autorisées. Devant nos yeux, les hommes dansent
dans la tradition, les femmes chantent, les enfants jouent. Nous entrons
dans leur habitation. Nous ressentons une gêne devant ce programme
touristique.
Nous
poursuivons notre route et apercevons sur le flanc d'une montagne, un
vieil éléphant solitaire, rejeté par son groupe car
atteint de la ménopause. Il finira seul sa vie.
Harry
prend des informations régulières sur la localisation des
animaux grâce aux autres taxis brousse. Ainsi, nous voilà
devant le repas de 4 lions acharnés à dépecer un
buffle. Les rugissements des lions si proches, résonnent à travers la savane et nous font frissonner.

Notre
première nuit au camp se fait en compagnie d'un groupe de filles
américaines en mission humanitaire au Kenya. Dans notre sommeil,
nous restons attentifs au bruit de la savane...Un Masaï garde le
camp.
Au
petit matin, nous voilà prêts pour une journée de
safari. Devant nous se dresse une multitude de paysage : montagnes, forets,
rivière Masaï, et bien sûr la fameuse savane.
Nous
assistons le coeur battant à une course poursuite entre 4 cheetahs
(variété de guépards) et une antilope. Nous suivons
l'attaque avec notre taxi brousse et sommes inquiets quant au sort de
cette pauvre antilope égarée face au plus rapide des animaux.
Des éléphant dans l'eau se nettoient; une mère essayant
de pousser son petit dans un bain de boue, mais en vain. Et puis, si prés
de nous, cet éléphant voulant nous charger, s'approchant
pour un face à face... Nous prenons la poudre d'escampette.
Une
pause au bord de la rivière Masaï nous permet d'observer des
hippopotames.
Une
inévitable pause pipi pour Estelle, à deux mètres
du taxi brousse !.
Un
pique nique sur un vaste espace nous permet d'apprécier le paysage
de la savane et d'avoir une vue maximum pour notre sécurité.
Un acacia, seul arbre visible à l'oeil nu, ressort de ce tapis
d'herbes jaunes vibrant sous le vent.
Au
détour d'un chemin, surgit une hyène ; des phacochères
s'abreuvent dans un rare point d'eau ; dans toute sa puissance, un élan
fuit notre approche ; 2 gnous errent dans la savane à la recherche
de leur groupe.
A
plusieurs reprises, se sont présentées des vallées
composées de différentes espèces d'animaux semblant
vivre en totale harmonie. Savez vous que lorsqu'un animal s'aventure sur
le territoire d'un prédateur, cela en est pour ainsi dire fini
pour lui ?.
Cette
journée riche en émotion, se termine par un retour au camp
sous l'orage. Nous dînons en compagnie d'un couple brésilien-danois.
La
nuit se veut musicale avec des danses typiquement Masaï. A cette
occasion, les Masaï nous présentent leur culture et leur manière
de vivre : Ils sont reconnus Masaï après avoir tué
un lion, et avoir erré pendant 6 mois seul dans la savane. Ils
ont droit d'établir leur propre village à partir de 3 femmes.
Ils ont leur monde à eux composé de différentes tribus
présentes au Kenya et en Tanzanie. Leur croyance est basée
sur la nature. A partir du moment ou un Masaï s'installe en ville,
il rentre en conflit avec sa tribu.
Sachez
qu'aujourd'hui, les Masaï hommes parlent couramment anglais et qu'il
n'est pas rare de voir des lotissements Masai à l'entrée
des villes.
Ainsi
s'achève notre première escale de notre tour du monde en
terre kenyane.
Prochaine
aventure : Tanzanie avec une expédition sur le cratère Ngorongoro,
l'ascension du Kilimanjaro et Zanzibar....
Milles
merci à notre webmasteuse qui va gérer le site pendant ces
14 mois et qui remet en forme chacun de nos mails !
Estelle
et Yann
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