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Cours d'espagnol en Equateur

CAPITALE : QUITO

LANGUE : ESPAGNOL

RELIGION : CATHOLICISME

POPULATION : 12,2 M

SUPERFICIE : 270 600 Km²

CARNET DE VOYAGE EN EQUATEUR
(8ème étape)
Drapeau Equateur

 
De part et d’autre de la ligne mythique qui lui a donné son nom, l’Équateur offre des paysages naturels d’une grande diversité. La cordillère des Andes dresse ses pics et ses volcans aux neiges éternelles (Cotopaxi,Chimborazo..).
Les plus grandes réussites de l’artisanat indien d’Amérique latine sont ici.
L’Équateur est un petit condensé de ce que l’on peut voir en Amérique du Sud.

ITINERAIRE (15 jours) : Quito - Otavalo - Latacunga - Cotopaxi - Banos - Riobamba - Alausi - Cuenca - Guayaquil - Playas - Huaquillas

"MENAGE A TROIS"

Quito

Après avoir quitté l'Afrique depuis Cape Town, avoir transité à Johannesburg, Zurich, Paris où Céline une amie d'Estelle nous a rejoint, puis Madrid, nous voici en Amérique du Sud et plus exactement à Quito en Equateur. Avant l'atterrissage, nous survolons à basse altitude la ville, principalement une zone qui semble être constituée de quartiers pauvres.Quito

La ville, qui se situe à 2 850 mètres d'altitude, se trouve entourée de volcans. A notre arrivée, nous ressentons aussitôt la présence de la pollution et l'air chaud nous surprend. Il est 16h30, heure locale et presque minuit à Paris. Yann formule les premiers mots d'espagnol au chauffeur de taxi en indiquant le lieu de l'hôtel.


Après une douche à l'hôtel et un peu de repos, nous partons de nuit à la découverte de Quito. Nous nous postons devant l'église Basilica, construite "récemment" en 1926. Puis, nous boirons notre première Cerveza (bière) dans un bar local. Nous nous égarerons sur le chemin du retour. Usés du voyage et de la marche, nous nous endormirons profondément.

Le lendemain matin, nous prenons le bus pour La Mitad del Mundo, le centre du monde à 22 kilomètres de Quito. Dans un vieux bus, nous faisons connaissance avec la conduite sportive sud-américaine. Nous traversons l'allée principale de ce site, vaste et entourée de statues représentant les personnalités importantes du monde ayant contribué à cartographier notre planète. Puis, nous pauserons pour une photo symbolique sur la fameuse ligne jaune de l'Equateur tracée au sol. Derrière nous un monument, avec à son sommet le globe symbolisant le centre de monde. Les coordonnées : 0 ; 0 ; 0.

Otavalo

Après une pause snack, un bus nous ramène à Quito. De là, nous repartons pour Otavalo, situé à 95 kilomètres plus au nord. Dans le bus, nous discutons avec des enfants qui nous offriront à tous trois un petit animal plastique en guise de cadeau malgré notre refus. Sur la route, nous aurons une forte sensation de peur à la vue des précipices, compte-tenu de la vitesse !


Arrivés à Otavalo, nous déposons nos sacs dans une sorte de guesthouse tout en bois, des hamacs au centre du jardin. Puis nous dînerons pour la première fois tous les trois au restaurant. Avant de nous endormir, nous pensons déjà à notre journée du lendemain où nous découvrirons le marché le plus populaire de l'Equateur, voire de l'Amérique du Sud, datant de l'époque pré-inca. La ville, qui abrite 25 000 habitants intra-muros, ne comprend pas les 40 000 indiens vivant aux alentours et faisant vivre ce fameux marché.

OtavaloAu réveil, nous filons au marché de la Plaza de los Ponchos qui se trouve à proximité de notre hôtel. Ce marché est un vrai labyrinthe : on y trouve couvertures, hamacs colorés, nappes, pantalons, ponchos de multicouleurs, instruments musicaux, polaire local en alpaga (lama sauvage)... Les Indiens, toujours souriants, sont typés : les cheveux noirs, trapus et pas très grands, le teint de couleur dorée, ils sont coiffés de chapeau dont le bien connu panama, réservé aux femmes et originaire de l'Equateur et non de Panama ! Nous craquerons à plusieurs reprises devant cet étalage de couleurs, profitant des valises de Céline pour rapatrier ces achats !

Otavalo offre deux autres marchés : un marché alimentaire local où nous serons les seuls touristes et où nous prendrons le temps de goûter à une gélatine locale rouge sucrée en guise de boisson et un marché de fruits, plus petit mais tout aussi typique. Nous mangerons un pollo y papas (poulet-frites), accoudés à un comptoir et Yann disputera une partie d'échecs avec la fleuriste voisine.

Avec nos sacs d'achats, nous partons à la cascade de Peguche, à quarante minutes de marche dans les montagnes. Nous traversons deux petits villages et accédons à une enceinte protégée. Nous passons une rivière au pied de la cascade, en équilibre sur des troncs d'arbres rapprochés, et apprécions cet endroit naturel et calme.

Le chemin du retour nous permettra de découvrir Otavalo sous le coucher du soleil. Pendant cette marche, Estelle perdra son seul bracelet africain ! Nous prendrons ensuite un des derniers bus de la soirée pour retourner à Quito. Vu notre arrivée tardive à la capitale, nous nous empressons de trouver un restaurant à proximité de l'hôtel, ce qui limitera le choix et nous obligera à commander un steak-frites dans un snack de 10 m2... trop gras, peu cuit, repoussant et peut être avarié, odeurs nauséabondes, nous tentons toutefois d'avaler notre nourriture en buvant un coca. L'odeur de gaz coupera l'envie, à ceux qui le souhaitaient, de fumer une cigarette... Pour combler le tout, en fond sonore, une imitation de Joe Dassin sortie d'un vieux poste radio...

Nous rentrerons à l'hôtel, affamés et inquiets de notre digestion...Le lendemain matin, nous partons visiter la capitale.

Quito


Quito a été reconstruite sur les ruines d'une des principales villes incas en 1534, par l'Espagnol Sébastien de Benalcázar. Cette ville avait été détruite par le général de l'inca Atahualpa lors des tensions internes dans l'empire inca, ce qui favorisa grandement Pizarro lors de la conquête espagnole. Le pays gagna finalement son indépendance le 24 mai 1822. En 1978, la ville a été déclarée héritage culturel mondial par l'Unesco. Avec ses 1.2 millions d'habitants, la capitale s'étend sur des monts éloignés et des hauteurs parfois difficilement accessibles.

En nous rendant dans la vieille ville, nous passons devant la statue de Simoñ Bolivar, le libérateur vénézuélien qui acheva la guerre d'indépendance de l'Equateur. Nous arrivons sur la Plaza del Theatro où se trouve le plus grand Général qui participa aussi, activement à la libération du pays, le général Sucre. Nous ferons une pause à la Plaza de l'Independancia, place typiquement sud-américaine que l'on retrouve dans toutes les grandes villes d'Amérique Latine. La place est carrée, composée d'arbres verts, de fleurs, de bancs et des bâtiments d'architecture espagnole l'encadrent.

QuitoOn y trouve généralement aussi une église imposante, ici en l'occurrence, la cathédrale. C'est la plus vieille ville coloniale d'Amérique du Sud (1562). Des arcades sous les bâtiments abritent de multiples commerces. Durant notre ballade, Céline, malade, fera de nombreuses pauses. Nous pénétrons également dans le musée d'art et d'histoire où se trouvent plusieurs bibliothèques ouvertes au public, et plus spécialement aux étudiants : El Monasterio de San Francisco qui, commencé en 1534, a été terminé soixante-dix ans plus tard. Il a été reconstruit à plusieurs reprises suite à des tremblements de terre.

Nous allons finalement déjeuner au restaurant "El Pollo Forestal", spécialiste du poulet. Nous trouverons même une patte de poulet dans notre soupe !


Enfin, à la recherche des horaires de bus au terminal terrestre, de nombreux guichets couvrant toutes les destinations seront ouverts et à plusieurs reprises, une tête sortant du guichet nous criera, tel un "poissonnier", sa destination.

Nous décidons ensuite d'atteindre le site de la Vierge de Quito sur les hauteurs d'une colline. Le chemin, nous permettant d'y accéder, est pentu. Plus nous grimpons, plus les habitations sont pauvres, la pollution s'élevant. La statue de la Vierge est haute de trente mètres. Elle domine la ville comme semblant la protéger. De nombreux croyants se signent à ses pieds et nous rappellent que la religion occupe une place importante dans la société sud-américaine.
La vue panoramique nous permet d'évaluer la superficie de la ville. Face à la Vierge, en contrebas, les avenues relient fictivement cette statue à l'imposante "Catedral".

De retour au centre ville, nous passons devant une école d'espagnol et décidons de réserver deux heures de cours pour le lendemain matin. A l'hôtel, nous patienterons 1h30 devant notre porte, Yann... euh Estelle... euh Céline... bref, un d'entre nous ayant laissé les clefs à l'intérieur de la chambre !

A la tombée de la nuit, nous nous essayerons sur le sol au centre de la Plaza de San Francisco pour un son et lumière, que nous manquerons de peu ! L'endroit illuminé donne un air de la place Saint Marc de Venise, romantique. Les toits des églises et des monastères sont éclairés d une lumière rose bleutée.


Au restaurant, Céline commandera avec son accent espagnol une piña colada pour chacun. En fait, nous boirons une sorte de vodka coca au citron vert ! Lorsque nous nous coucherons, nous nous demanderons encore comment nous sommes arrivés à bon port, le taxi "grillant" les feux rouges et tournant dans les ruelles à forte vitesse, coups de klaxon à l'appui...

QuitoTôt le lendemain matin, nos prenons un taxi pour aller à notre cours d'espagnol. Freddy nous accueille et nous nous installons à l'extérieur sur un balcon au deuxième étage d'une maison d'architecture espagnole donnant sur une cour. La bonne ambiance règne malgré les crampes d'estomac de Céline, et nous regrettons de ne pas être venus plus tôt, surtout vu le prix du cours : deux euros l'heure ! L'après-midi, nous passons nos dernières heures dans les rues de Quito avant de prendre le bus pour Latacunga, 80 kilomètres plus au sud. Sur la route, le sommet enneigé du Cotopaxi s'offre à nos yeux.

Latacunga

A Latacunga, nous pénétrons dans un hôtel à deux dollars qui nous motive à en chercher un autre, celui-ci semblant être tenu par des militaires d'après sa fréquentation... Au second hôtel où nous décidons enfin de poser nos bagages, nous faisons la connaissance de Haggai (prononcez Raggaii), un israélien de 1,98 mètres. C'est avec lui que nous signons pour l'ascension du Cotopaxi en 24 heures.

Dans la douche, Céline aura la surprise de voir apparaître un petit miroir au-dessus de la cloison, venant de la douche voisine qu'occupe... Haggai, notre futur coéquipier ! Nous finissons la soirée tous les quatre dans un restaurant chinois, le seul ouvert à cette heure tardive.
Au coucher, Yann tentera de fermer la porte balcon voilée et Céline positionnera un lit contre la porte battante de l'entrée, celle-ci ne fermant qu'avec un petit clapet et ne la protégeant pas suffisamment !

Le lendemain matin, avant de partir au Cotopaxi, nous rencontrons un couple de Français qui se sont fait voler leurs sacs durant un trajet en bus à Quito... Malgré tout, ils poursuivront leurs vacances en gardant le sourire.
Il est 11h00 : à l'agence, nous sélectionnons notre équipement (bonnet, gants, anoraks, crampons, piolets, harnais... ). Nous nous attendons à monter dans un 4X4 ; en fait, il s'agira d un simili de petit bus bleu où une porte coulissante nous permet d'accéder à des bancs de 2 ou 3 places.

Cotopaxi

Après une demi-heure de route, nous prenons un chemin de terre et traversons des ruisseaux. Au loin, le Cotopaxi avec ses 5 897 mètres nous montre son sommet enneigé. Nous apercevons sur son versant une tâche jaune : notre refuge du soir que nous atteindrons vers 16h00. A cette heure-là, le vent souffle, les nuages filent et couvrent petit à petit notre vue.
Le froid s'installe dans les zones d'ombre. Après un thé au refuge, nous apprenons à installer nos crampons avant d 'aller nous coucher. Céline, fuyant Haggai, se couchera sur un lit superposé près de Yann, laissant Estelle au niveau inférieur. A l'extérieur, le vent se veut fort et bruyant. Il fait froid et les sorties pour atteindre les toilettes à l'extérieur sont désagréables. A 19h00, le guide nous réveille pour le dîner constitué de soupe et de pâtes. Yann ne mangera pas, ayant des problèmes digestifs.Cotopaxi

Le guide nous détaille ensuite le parcours : départ à 1h00 du matin pour deux heures de marche sur le versant en terre sablonneuse et quatre heures d'ascension sur le glacier, chaussés de crampons. Nous devrions atteindre le cratère vers 7h00 le matin. Puis, un petit débriefing pour nous exposer les règles de base : en cordage, passage de crevasses...

Nous retournons nous coucher pour quatre heures de sommeil, les affaires de trekking à nos pieds. Céline se plaint d'un mal grandissant de tête et des cervicales et Yann se couche dans l'espoir d'aller mieux. Vers 22h00, Yann est réveillé en sursaut par l'envie de vomir. Il n'aura le temps que de pencher la tête du lit, manquant de peu Estelle dormant au niveau inférieur, mais arrosant les affaires de trekking !

A minuit, un guide vient nous réveiller, mais Céline reste clouée au lit par le mal d'altitude. Estelle se sent d'attaque. Quant à Yann, il est autorisé à entamer le trek s'il garde son petit déjeuner. En fait, il n'aura pas le temps d'arriver à la salle des repas et vomira à l'extérieur !
Estelle, alors seule à se préparer avec Haggai, s'équipera d'un mixte d'affaires de Céline et de Yann, laissant les siennes touchées au refuge !

Au départ, Estelle et Haggai accompagnés de deux guides croiseront sur le chemin, Céline en train de vomir et Yann l'accompagnant...

Sous la pluie et le froid, Estelle et Haggai forment le premier groupe, les deux guides ouvrant et fermant la marche. Le terrain fait de graviers est glissant et désagréable pour l'avancée. Le vent dans leur ascension les fait tituber, et transporte les graviers jusqu'à leur visage. Après une heure de marche, Haggai jette l'éponge, s'excusant auprès d Estelle de l'abandonner ainsi : manque d'oxygène...

Estelle se retrouve alors seule avec un guide. Le noir de la nuit et le souffle du vent prennent alors toute leur dimension. Aucun groupe visible en arrière plan. Le guide, sans un mot, reprend son rythme de marche soutenu. Estelle pendant une heure, marchera seule à sa cadence, se repérant à la lumière plus en avant du guide. Après ces deux premières heures de marche, le glacier est enfin accessible. L'altitude est alors de 5.000 mètres. Estelle tente en vain de mettre ses crampons. Le guide l'aidera avec agacement et l'encordera. Sans la moindre explication, ils reprennent l'ascension sur ce mur de glace. La neige cingle leur visage, le froid immobilise leurs membres à chaque arrêt un peu trop prolongé.
Alors qu'ils avancent dans la nuit, Estelle réfléchit aux conséquences d'une éventuelle chute : comment un homme de 1,60 mètres pourrait-il la retenir avec pour seul moyen ses crampons et son piolet ?

Peu rassurée, Estelle plante alors plus violemment son piolet dans la glace. A chaque pas un peu trop en retard, la corde se tend et fait chavirer le guide. Estelle commettra alors la faute de s'arrêter sur une crevasse ne l'ayant pas discerner dans la tempête de neige. Le guide se mettra alors en colère ! Estelle s'empressera de reprendre l'ascension le cœur battant...

Au loin, les lumières des autres groupes transpercent enfin le noir de la nuit alors que dans leur avancée, d'autres crevasses se présentent nécessitant parfois un saut d'un mètre. Après plus d'une heure de montée, Estelle fatiguée de ce monologue et de la relation distante du guide, annonce à celui-ci son souhait de s'arrêter sous peu, ne prenant pas plaisir à l'ascension du glacier.
Le guide lui demande alors si elle a un problème de respiration ou un souci physique. Non, aucun ! Alors il touche ses mains pour évaluer leur sensibilité face au froid, fixe ses yeux pour évaluer sa lucidité, et subitement embrasse Estelle en précisant : "Oh, it is not cold !" (ce n'est pas froid)... Estelle réalisera alors qu'elle vient de se faire piéger, elle qui se plaignait du peu de contact avec son guide !

Quinze minutes plus tard, Estelle restera sur sa décision première, regrettant de ne pas sentir la présence de Yann à ses côtés. Ainsi, tous deux, ils auraient pu partager leur sensation... Estelle se remémore alors les moments passés lors de l'ascension du Kilimanjaro... Sans vraiment comprendre sa décision, le guide s'exécute pour entamer la descente du glacier. Ils quitteront ainsi leurs crampons, descendront la pente de cailloux et croiseront en chemin les deux autres groupes en pleine ascension.

Sommet volcan CotopaxiIl leur faut une demi-heure pour atteindre le refuge où Céline et Yann dorment dans leur sac de couchage au rez-de-chaussée, sûrement au plus près des toilettes extérieures...
Estelle se dévêtira de son anorak, lequel couvert d'une couche de glace se tiendra alors dans la même position sur le sol ! Au moment de se coucher, Estelle refusera la proposition du guide, d'aller dormir ensemble dans une pièce chauffée! Le regard du guide en retour la glacera sur place ! Estelle s'empressera de se coucher près de Haggai : avec ses 1,98 mètres, il saura bien la défendre !

Il est alors 5h00 du matin et le mal d'altitude surprend alors Estelle, qui peu de temps après filera aux toilettes. Estelle décidera finalement de s'installer aux côtés de Céline et de Yann ! Là, Céline, éveillée, s'étonnera de sa présence si matinale...

Après un petit déjeuner, nous nous empresserons tous les quatre de rejoindre notre véhicule, 300 mètres plus bas. Sur le trajet du retour, Haggai demandera à plusieurs reprises une pause, ne se sentant pas bien.
A l'entrée de Latacunga, ce sera alors à son tour de vomir...
L'équipe malchanceuse rentrera à l'hôtel pour s'empresser de nettoyer les vêtements aux odeurs nauséabondes et prendre une bonne douche chaude...

L'après-midi, alors que Haggai nous quitte pour rejoindre Baños, nous arpentons les rues de la ville et entrerons par hasard dans un grand marché local : marché souterrain pour les cuissons et repas, marché en plein air coloré et animé pour les fruits et légumes, chaussures, vêtements etc. ...

Le soir, nous dînons dans un restaurant où les cafards, surprenant nos voisins dans leur repas, feront fuir Céline de table ! Le peu de fraîcheur de nos plats nous fera quitter la table les assiettes pleines !
Avant de nous coucher, Céline et Yann, du balcon, assisteront à un accident de voiture dans la ruelle: un homme ivre au volant n'ayant pas eu le réflexe d'éviter un tas de sable, cabrant la voiture sur ses deux roues.


Suite à tous ces évènements, nous apprécierons notre lit...

Vous avez apprécié ce carnet ? merci...

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