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De part et dautre
de la ligne mythique qui lui a donné son nom, lÉquateur offre des
paysages naturels dune grande diversité.
La cordillère des Andes dresse ses pics et ses volcans aux neiges éternelles
(Cotopaxi,Chimborazo..).
Les plus grandes réussites de lartisanat indien dAmérique
latine sont ici.
LÉquateur est un petit condensé de ce que lon peut voir en
Amérique du Sud.
ITINERAIRE
(15 jours) : Quito - Otavalo - Latacunga - Cotopaxi -
Banos - Riobamba - Alausi -
Cuenca - Guayaquil - Playas
- Huaquillas
"MENAGE A TROIS"
Quito
Après avoir quitté l'Afrique depuis Cape Town, avoir transité
à Johannesburg, Zurich, Paris où
Céline une amie d'Estelle nous
a rejoint, puis Madrid, nous voici en Amérique du Sud et plus exactement
à Quito en Equateur. Avant l'atterrissage, nous survolons à
basse altitude la ville, principalement une zone qui semble être
constituée de quartiers pauvres.
La
ville, qui se situe à 2 850 mètres d'altitude, se trouve
entourée de volcans. A notre arrivée, nous ressentons aussitôt
la présence de la pollution et l'air chaud nous surprend. Il est
16h30, heure locale et presque minuit à Paris. Yann formule les
premiers mots d'espagnol au chauffeur de taxi en indiquant le lieu de
l'hôtel.
Après une douche à l'hôtel et un peu de repos, nous
partons de nuit à la découverte de Quito. Nous nous postons
devant l'église Basilica, construite "récemment"
en 1926. Puis, nous boirons notre première Cerveza (bière)
dans un bar local. Nous nous égarerons sur le chemin du retour.
Usés du voyage et de la marche, nous nous endormirons profondément.
Le
lendemain matin, nous prenons le bus pour La Mitad del Mundo, le centre
du monde à 22 kilomètres de Quito. Dans un vieux bus, nous
faisons connaissance avec la conduite sportive sud-américaine.
Nous traversons l'allée principale de ce site, vaste et entourée
de statues représentant les personnalités importantes du
monde ayant contribué à cartographier notre planète.
Puis, nous pauserons pour une photo symbolique sur la fameuse ligne jaune
de l'Equateur tracée au sol. Derrière nous un monument,
avec à son sommet le globe symbolisant le centre de monde. Les
coordonnées : 0 ; 0 ; 0.
Otavalo
Après
une pause snack, un bus nous ramène à Quito. De là,
nous repartons pour Otavalo, situé à 95 kilomètres
plus au nord. Dans le bus, nous discutons avec des enfants qui nous offriront
à tous trois un petit animal plastique en guise de cadeau malgré
notre refus. Sur la route, nous aurons une forte sensation de peur à
la vue des précipices, compte-tenu de la vitesse !
Arrivés à Otavalo, nous déposons nos sacs dans une
sorte de guesthouse tout en bois, des hamacs au centre du jardin. Puis
nous dînerons pour la première fois tous les trois au restaurant.
Avant de nous endormir, nous pensons déjà à notre
journée du lendemain où nous découvrirons le marché
le plus populaire de l'Equateur, voire de l'Amérique du Sud, datant
de l'époque pré-inca. La ville, qui abrite 25 000 habitants
intra-muros, ne comprend pas les 40 000 indiens vivant aux alentours et
faisant vivre ce fameux marché.
Au
réveil, nous filons au marché de la Plaza de los Ponchos
qui se trouve à proximité de notre hôtel. Ce marché
est un vrai labyrinthe : on y trouve couvertures, hamacs colorés,
nappes, pantalons, ponchos de multicouleurs, instruments musicaux, polaire
local en alpaga (lama sauvage)... Les Indiens, toujours souriants, sont
typés : les cheveux noirs, trapus et pas très grands, le
teint de couleur dorée, ils sont coiffés de chapeau dont
le bien connu panama, réservé aux femmes et originaire de
l'Equateur et non de Panama ! Nous craquerons à plusieurs reprises
devant cet étalage de couleurs, profitant des valises de Céline
pour rapatrier ces achats !
Otavalo
offre deux autres marchés : un marché alimentaire local
où nous serons les seuls touristes et où nous prendrons
le temps de goûter à une gélatine locale rouge sucrée
en guise de boisson et un marché de fruits, plus petit mais tout
aussi typique. Nous mangerons un pollo y papas (poulet-frites), accoudés
à un comptoir et Yann disputera une partie d'échecs avec
la fleuriste voisine.
Avec
nos sacs d'achats, nous partons à la cascade de Peguche, à
quarante minutes de marche dans les montagnes. Nous traversons deux petits
villages et accédons à une enceinte protégée.
Nous passons une rivière au pied de la cascade, en équilibre
sur des troncs d'arbres rapprochés, et apprécions cet endroit
naturel et calme.
Le
chemin du retour nous permettra de découvrir Otavalo sous le coucher
du soleil. Pendant cette marche, Estelle perdra son seul bracelet africain
! Nous prendrons ensuite un des derniers bus de la soirée pour
retourner à Quito. Vu notre arrivée tardive à la
capitale, nous nous empressons de trouver un restaurant à proximité
de l'hôtel, ce qui limitera le choix et nous obligera à commander
un steak-frites dans un snack de 10 m2... trop gras, peu cuit, repoussant
et peut être avarié, odeurs nauséabondes, nous tentons
toutefois d'avaler notre nourriture en buvant un coca. L'odeur de gaz
coupera l'envie, à ceux qui le souhaitaient, de fumer une cigarette...
Pour combler le tout, en fond sonore, une imitation de Joe Dassin sortie
d'un vieux poste radio...
Nous
rentrerons à l'hôtel, affamés et inquiets de notre
digestion...Le lendemain matin, nous partons visiter la capitale.
Quito
Quito a été reconstruite sur les ruines d'une des principales
villes incas en 1534, par l'Espagnol Sébastien de Benalcázar.
Cette ville avait été détruite par le général
de l'inca Atahualpa lors des tensions internes dans l'empire inca, ce
qui favorisa grandement Pizarro lors de la conquête espagnole. Le
pays gagna finalement son indépendance le 24 mai 1822. En 1978,
la ville a été déclarée héritage culturel
mondial par l'Unesco. Avec ses 1.2 millions d'habitants, la capitale s'étend
sur des monts éloignés et des hauteurs parfois difficilement
accessibles.
En
nous rendant dans la vieille ville, nous passons devant la statue de Simoñ
Bolivar, le libérateur vénézuélien qui acheva
la guerre d'indépendance de l'Equateur. Nous arrivons sur la Plaza
del Theatro où se trouve le plus grand Général qui
participa aussi, activement à la libération du pays, le
général Sucre. Nous ferons une pause à la Plaza de
l'Independancia, place typiquement sud-américaine que l'on retrouve
dans toutes les grandes villes d'Amérique Latine. La place est
carrée, composée d'arbres verts, de fleurs, de bancs et
des bâtiments d'architecture espagnole l'encadrent.
On
y trouve généralement aussi une église imposante,
ici en l'occurrence, la cathédrale. C'est la plus vieille ville
coloniale d'Amérique du Sud (1562). Des arcades sous les bâtiments
abritent de multiples commerces. Durant notre ballade, Céline,
malade, fera de nombreuses pauses. Nous pénétrons également
dans le musée d'art et d'histoire où se trouvent plusieurs
bibliothèques ouvertes au public, et plus spécialement aux
étudiants : El Monasterio de San Francisco qui, commencé
en 1534, a été terminé soixante-dix ans plus tard.
Il a été reconstruit à plusieurs reprises suite à des tremblements de terre.
Nous
allons finalement déjeuner au restaurant "El Pollo Forestal",
spécialiste du poulet. Nous trouverons même une patte
de poulet dans notre soupe !
Enfin, à la recherche des horaires de bus au terminal terrestre,
de nombreux guichets couvrant toutes les destinations seront ouverts et
à plusieurs reprises, une tête sortant du guichet nous criera,
tel un "poissonnier", sa destination.
Nous décidons ensuite d'atteindre le site de la Vierge de Quito
sur les hauteurs d'une colline. Le chemin, nous permettant d'y accéder,
est pentu. Plus nous grimpons, plus les habitations sont pauvres, la pollution
s'élevant. La statue de la Vierge est haute de trente mètres.
Elle domine la ville comme semblant la protéger. De nombreux croyants
se signent à ses pieds et nous rappellent que la religion occupe
une place importante dans la société sud-américaine.
La vue panoramique nous permet d'évaluer la superficie de la ville.
Face à la Vierge, en contrebas, les avenues relient fictivement
cette statue à l'imposante "Catedral".
De
retour au centre ville, nous passons devant une école d'espagnol
et décidons de réserver deux heures de cours pour le lendemain
matin. A l'hôtel, nous patienterons 1h30 devant notre porte, Yann...
euh Estelle... euh Céline... bref, un d'entre nous ayant laissé
les clefs à l'intérieur de la chambre !
A
la tombée de la nuit, nous nous essayerons sur le sol au centre
de la Plaza de San Francisco pour un son et lumière, que nous manquerons
de peu ! L'endroit illuminé donne un air de la place Saint Marc
de Venise, romantique. Les toits des églises et des monastères
sont éclairés d une lumière rose bleutée.
Au restaurant, Céline commandera avec son accent espagnol une piña
colada pour chacun. En fait, nous boirons une sorte de vodka coca au citron
vert ! Lorsque nous nous coucherons, nous nous demanderons encore comment
nous sommes arrivés à bon port, le taxi "grillant"
les feux rouges et tournant dans les ruelles à forte vitesse, coups
de klaxon à l'appui...
Tôt
le lendemain matin, nos prenons un taxi pour aller à notre cours
d'espagnol. Freddy nous accueille et nous nous installons à l'extérieur
sur un balcon au deuxième étage d'une maison d'architecture
espagnole donnant sur une cour. La bonne ambiance règne malgré
les crampes d'estomac de Céline, et nous regrettons de ne pas être
venus plus tôt, surtout vu le prix du cours : deux euros l'heure
! L'après-midi, nous passons nos dernières heures dans les
rues de Quito avant de prendre le bus pour Latacunga, 80 kilomètres
plus au sud. Sur la route, le sommet enneigé du Cotopaxi s'offre
à nos yeux.
Latacunga
A
Latacunga, nous pénétrons dans un hôtel à deux
dollars qui nous motive à en chercher un autre, celui-ci semblant
être tenu par des militaires d'après sa fréquentation...
Au second hôtel où nous décidons enfin de poser nos
bagages, nous faisons la connaissance de Haggai (prononcez Raggaii), un
israélien de 1,98 mètres. C'est avec lui que nous signons
pour l'ascension du Cotopaxi en 24 heures.
Dans
la douche, Céline aura la surprise de voir apparaître un
petit miroir au-dessus de la cloison, venant de la douche voisine qu'occupe...
Haggai, notre futur coéquipier ! Nous finissons la soirée
tous les quatre dans un restaurant chinois, le seul ouvert à cette
heure tardive.
Au coucher, Yann tentera de fermer la porte balcon voilée et Céline
positionnera un lit contre la porte battante de l'entrée, celle-ci
ne fermant qu'avec un petit clapet et ne la protégeant pas suffisamment
!
Le
lendemain matin, avant de partir au Cotopaxi, nous rencontrons un couple
de Français qui se sont fait voler leurs sacs durant un trajet
en bus à Quito... Malgré tout, ils poursuivront leurs vacances
en gardant le sourire.
Il est 11h00 : à l'agence, nous sélectionnons notre équipement
(bonnet, gants, anoraks, crampons, piolets, harnais... ). Nous nous attendons
à monter dans un 4X4 ; en fait, il s'agira d un simili de petit
bus bleu où une porte coulissante nous permet d'accéder
à des bancs de 2 ou 3 places.
Cotopaxi
Après
une demi-heure de route, nous prenons un chemin de terre et traversons
des ruisseaux. Au loin, le Cotopaxi avec ses 5 897 mètres nous
montre son sommet enneigé. Nous apercevons sur son versant une
tâche jaune : notre refuge du soir que nous atteindrons vers 16h00.
A cette heure-là, le vent souffle, les nuages filent et couvrent
petit à petit notre vue.
Le froid s'installe dans les zones d'ombre. Après un thé
au refuge, nous apprenons à installer nos crampons avant d 'aller
nous coucher. Céline, fuyant Haggai, se couchera sur un lit superposé
près de Yann, laissant Estelle au niveau inférieur. A l'extérieur,
le vent se veut fort et bruyant. Il fait froid et les sorties pour atteindre
les toilettes à l'extérieur sont désagréables.
A 19h00, le guide nous réveille pour le dîner constitué
de soupe et de pâtes. Yann ne mangera pas, ayant des problèmes
digestifs.
Le
guide nous détaille ensuite le parcours : départ à
1h00 du matin pour deux heures de marche sur le versant en terre sablonneuse
et quatre heures d'ascension sur le glacier, chaussés de crampons.
Nous devrions atteindre le cratère vers 7h00 le matin. Puis, un
petit débriefing pour nous exposer les règles de base :
en cordage, passage de crevasses...
Nous
retournons nous coucher pour quatre heures de sommeil, les affaires de
trekking à nos pieds. Céline se plaint d'un mal grandissant
de tête et des cervicales et Yann se couche dans l'espoir d'aller
mieux. Vers 22h00, Yann est réveillé en sursaut par l'envie
de vomir. Il n'aura le temps que de pencher la tête du lit, manquant
de peu Estelle dormant au niveau inférieur, mais arrosant les affaires
de trekking !
A
minuit, un guide vient nous réveiller, mais Céline reste
clouée au lit par le mal d'altitude. Estelle se sent d'attaque.
Quant à Yann, il est autorisé à entamer le trek s'il
garde son petit déjeuner. En fait, il n'aura pas le temps d'arriver
à la salle des repas et vomira à l'extérieur !
Estelle, alors seule à se préparer avec Haggai, s'équipera
d'un mixte d'affaires de Céline et de Yann, laissant les siennes
touchées au refuge !
Au
départ, Estelle et Haggai accompagnés de deux guides croiseront
sur le chemin, Céline en train de vomir et Yann l'accompagnant...
Sous
la pluie et le froid, Estelle et Haggai forment le premier groupe, les
deux guides ouvrant et fermant la marche. Le terrain fait de graviers
est glissant et désagréable pour l'avancée. Le vent
dans leur ascension les fait tituber, et transporte les graviers jusqu'à
leur visage. Après une heure de marche, Haggai jette l'éponge,
s'excusant auprès d Estelle de l'abandonner ainsi : manque d'oxygène...
Estelle
se retrouve alors seule avec un guide. Le noir de la nuit et le souffle
du vent prennent alors toute leur dimension. Aucun groupe visible en arrière
plan. Le guide, sans un mot, reprend son rythme de marche soutenu. Estelle
pendant une heure, marchera seule à sa cadence, se repérant
à la lumière plus en avant du guide. Après ces deux
premières heures de marche, le glacier est enfin accessible. L'altitude
est alors de 5.000 mètres. Estelle tente en vain de mettre ses
crampons. Le guide l'aidera avec agacement et l'encordera. Sans la moindre
explication, ils reprennent l'ascension sur ce mur de glace. La neige
cingle leur visage, le froid immobilise leurs membres à chaque
arrêt un peu trop prolongé.
Alors qu'ils avancent dans la nuit, Estelle réfléchit aux
conséquences d'une éventuelle chute : comment un homme de
1,60 mètres pourrait-il la retenir avec pour seul moyen ses crampons
et son piolet ?
Peu
rassurée, Estelle plante alors plus violemment son piolet dans
la glace. A chaque pas un peu trop en retard, la corde se tend et fait
chavirer le guide. Estelle commettra alors la faute de s'arrêter
sur une crevasse ne l'ayant pas discerner dans la tempête de neige.
Le guide se mettra alors en colère ! Estelle s'empressera de reprendre
l'ascension le cur battant...
Au
loin, les lumières des autres groupes transpercent enfin le noir
de la nuit alors que dans leur avancée, d'autres crevasses se présentent
nécessitant parfois un saut d'un mètre. Après plus
d'une heure de montée, Estelle fatiguée de ce monologue
et de la relation distante du guide, annonce à celui-ci son souhait
de s'arrêter sous peu, ne prenant pas plaisir à l'ascension
du glacier.
Le guide lui demande alors si elle a un problème de respiration
ou un souci physique. Non, aucun ! Alors il touche ses mains pour évaluer
leur sensibilité face au froid, fixe ses yeux pour évaluer
sa lucidité, et subitement embrasse Estelle en précisant
: "Oh, it is not cold !" (ce n'est pas froid)... Estelle réalisera
alors qu'elle vient de se faire piéger, elle qui se plaignait du
peu de contact avec son guide !
Quinze
minutes plus tard, Estelle restera sur sa décision première,
regrettant de ne pas sentir la présence de Yann à ses côtés.
Ainsi, tous deux, ils auraient pu partager leur sensation... Estelle se
remémore alors les moments passés lors de l'ascension du
Kilimanjaro... Sans vraiment comprendre sa décision, le guide s'exécute
pour entamer la descente du glacier. Ils quitteront ainsi leurs crampons,
descendront la pente de cailloux et croiseront en chemin les deux autres
groupes en pleine ascension.
Il
leur faut une demi-heure pour atteindre le refuge où Céline
et Yann dorment dans leur sac de couchage au rez-de-chaussée, sûrement
au plus près des toilettes extérieures...
Estelle se dévêtira de son anorak, lequel couvert d'une couche
de glace se tiendra alors dans la même position sur le sol ! Au
moment de se coucher, Estelle refusera la proposition du guide, d'aller
dormir ensemble dans une pièce chauffée! Le regard du guide
en retour la glacera sur place ! Estelle s'empressera de se coucher près
de Haggai : avec ses 1,98 mètres, il saura bien la défendre
!
Il est alors 5h00 du matin et le mal d'altitude surprend alors Estelle,
qui peu de temps après filera aux toilettes. Estelle décidera
finalement de s'installer aux côtés de Céline et de
Yann ! Là, Céline, éveillée, s'étonnera
de sa présence si matinale...
Après
un petit déjeuner, nous nous empresserons tous les quatre de rejoindre
notre véhicule, 300 mètres plus bas. Sur le trajet du retour,
Haggai demandera à plusieurs reprises une pause, ne se sentant
pas bien.
A l'entrée de Latacunga, ce sera alors à son tour de vomir...
L'équipe malchanceuse rentrera à l'hôtel pour s'empresser
de nettoyer les vêtements aux odeurs nauséabondes et prendre
une bonne douche chaude...
L'après-midi,
alors que Haggai nous quitte pour rejoindre Baños, nous arpentons
les rues de la ville et entrerons par hasard dans un grand marché
local : marché souterrain pour les cuissons et repas, marché
en plein air coloré et animé pour les fruits et légumes,
chaussures, vêtements etc. ...
Le
soir, nous dînons dans un restaurant où les cafards, surprenant
nos voisins dans leur repas, feront fuir Céline de table ! Le peu
de fraîcheur de nos plats nous fera quitter la table les assiettes
pleines !
Avant de nous coucher, Céline et Yann, du balcon, assisteront à
un accident de voiture dans la ruelle: un homme ivre au volant n'ayant
pas eu le réflexe d'éviter un tas de sable, cabrant la voiture
sur ses deux roues.
Suite à tous ces évènements, nous apprécierons
notre lit...
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